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 Article publié le 6 décembre 2015.

oOo

Ça devait se finir comme ça. Éric donnait des signes de mort prochaine depuis longtemps. On en parlait, mais aucun d’entre nous n’est jamais intervenu pour essayer de changer le cours des choses. Il est vrai qu’on a chacun une vie à assumer. On a tous une famille. Éric n’en avait pas. Moi non plus.

Le pire dans cette histoire c’est qu’il n’y a aucun lien entre son existence et ce qui lui est arrivé après sa fugue. Jusque là, il tenait le coup. Il assurait, comme on dit. Personne ne s’était jamais plaint de son travail, ni de son comportement. On savait que ça finirait mal, mais on n’attendait pas. Pour nous, c’était déjà fait. Il n’était même pas en sursis.

Et voilà qu’un matin on trouve sur son bureau une enveloppe avec mon nom dessus. On me la remet. Je ne sais pas si je dois l’ouvrir. On s’impatiente autour de moi. Je file chez Carel, le proviseur. Et c’est lui qui l’ouvre. Il en a le droit, ce qui n’est peut-être pas mon cas. En 20 ans de carrière, j’ai appris à réfléchir avant de ne pas agir.

L’enveloppe contient une lettre de démission.

« Vous savez où il habite, vous, me dit le proviseur sans lever le nez. Vous vous fréquentez. D’ailleurs cette lettre vous est adressée. Je ne peux tout de même pas la considérer comme une démarche officielle. Il y a là une intention… tout au plus. »

Il se frotte le front. Je ne suis pas mécontent de le voir réfléchir à ma place.

« Prenez une heure pour aller chez lui, dit-il.

— Une heure pour aller, rétorquai-je. Et une autre pour revenir. Ça fait deux…

— Prenez-en trois. Vous vous arrêterez pour boire un coup. Je sais que vous en avez besoin. »

J’en ai toujours besoin. Vingt ans jetés par la fenêtre d’un bonheur que je n’ai pas connu. Je pourrais me plaindre moi aussi, mais bon… il y a des compensations. L’État veille sur nous. Ça n’empêche pas la nuit, certes.

« Essayez de le raisonner, dit Carel. Ça ne peut pas se terminer comme ça. »

Je prends le métro. J’ai compté une heure avec l’arrêt Ricard chez Eugène qui me demande si je suis « encore » en mission. Ce qui me fait toujours mal. Pain quotidien. Je le trempe dans les liqueurs de la société. Et le soir, je ne suis pas le premier à remettre la correction des copies à plus tard. Bref, j’arrive chez Éric qui vit seul au troisième étage d’un petit immeuble coquet. On y est accueilli par des plantes vertes et des miroirs. L’ascenseur est en panne.

Je sonne. Pas de réponse. Je sais qu’Éric n’est pas là. J’ai pris la précaution de me faire voir au rez-de-chaussée. J’ai même salué cette concierge aux yeux de caméra. Elle a souri quand j’ai appuyé inutilement sur le bouton de l’ascenseur. J’ai souri moi aussi. On en est resté là. C’était amplement suffisant en cas de témoignage rendu nécessaire par un accident. J’en ai déjà eu un à peu près dans les mêmes conditions, sauf que personne ne m’avait remis sa démission. J’avais été chargé de jeter un œil sur la préparation d’une manifestation syndicale. Un flic m’a marché dessus sans faire exprès. Il a fallu expliquer. J’étais couvert, heureusement.

Je sonne encore une fois pour qu’on ne me reproche rien. Éric n’est pas chez lui. Je le sais. Je redescends. La concierge m’attend au bas de l’escalier, entre deux plantes vertes, le dos au miroir.

« Il est pas là, dit-elle après avoir claqué une langue lourde de significations cachées. Mais je peux pas vous dire à quelle heure il est sorti. »

Elle attend ensuite mes commentaires. Je sors. Je l’ai assez vue. Chez Eugène, le comptoir est habité par ses locataires habituels. Je trouve une table et m’enfile deux verres de vin. Ça ne m’aide pas à réfléchir, exactement comme je le souhaite. Je sais bien comment m’y prendre quand c’est sur moi que ça tombe.

« Comment ça, pas chez lui ! Et où il est alors ?

— Comment voulez-vous que je le sache… ?

— C’est votre ami. Il vous a bien confié quelque chose. D’ailleurs cette lettre vous est destinée. Je ne comprends que vous vous serviez de moi dans je ne sais dans quelle intention ! Il faut que je m’occupe du remplacement. Retournez à vos élèves ! »

C’est ce que j’ai fait. J’ai laissé passer la journée. On ne m’a pas posé trop de questions. Je suis resté évasif. Après tout, je n’en savais pas plus que les autres. Je n’avais pas même une « petite idée » de l’endroit où Éric avait atterri après un voyage que j’imaginais court et sans péripéties. Je le connais.

Il m’a appelé vers dix heures du soir. Il était chez lui. Je supposais que la crise était oubliée. Pas du tout ! Il s’était déjà passé la corde au cou et voulait seulement me dire ce qu’il attendait de moi « après ». J’ai eu beau hurler qu’il allait commettre une erreur, il a raccroché. C’est le genre d’erreur qu’on ne reconnaît pas. Et je doute, bien que je n’en aie jamais expérimenté de semblables, qu’on sache très bien de quoi il s’agit quand on s’apprête à la commettre. Je n’avais plus qu’à sauter dans un métro. Ce que j’ai fait. Il était trop tard pour s’arrêter chez Eugène.

Évidemment, la police était déjà là quand je suis arrivé. J’ai toujours aimé l’effet des gyrophares sur la nuit et ses murs immobiles. Et à travers les portes vitrées, la concierge se confie à l’oreille poilue d’un flic en blouson de casseur. Il est penché sur le côté, une main sur la hanche et l’autre en pavillon à la hauteur de son oreille. Ses baskets se trémoussent sur le dallage impeccable. D’autres flics vont et viennent, comme si c’était si compliqué de constater la mort par strangulation.

« Comment que vous savez qu’il s’est étranglé ? me demande le flic.

— Il vient de m’en parler…

— Tout juste… ?

— J’en sais rien ! Le temps d’arriver.

— Ça fait combien ? Au jugé… ?

— Faudra calculer, avouai-je. J’ai l’esprit… je sais pas comment dire…

— Vous voulez que je vous dise ? »

C’est comme ça que j’ai eu une conversation documentée avec un flic. La concierge avait signalé ma visite de ce matin.

« Je ne sais pas si dois vous en dire plus… murmurai-je sur l’épaule du flic. Il faudra consulter le proviseur… La hiérarchie… vous comprenez ?

— Qu’est-ce qu’il a à voir là-dedans, votre proviseur ? »

J’ai eu du mal à m’expliquer. Le flic n’a pas paru satisfait. On m’a embarqué. Avec les précautions d’usage. Je n’avais pas mis ma cravate, mais on voyait bien que j’avais la saine habitude d’en porter tous les jours, et peut-être même en vacances. Même que je me baigne avec elle. Ce qui n’était pas assez marrant pour faire rire un flic qui était, une heure plus tôt, en train de regarder sa série préférée. Le proviseur est arrivé vers une heure du matin. Je n’étais plus en état de dormir.

Il m’a ramené chez moi. Tout en manœuvrant pour se rapprocher du trottoir, il m’a fait remarquer à voix basse que j’étais attendu. D’un coup de menton, il a désigné une gamine adulte en jupette. Comme elle était appuyée le dos à mon portail et que le quartier est plutôt bien fréquenté, il supposait qu’elle m’était destinée. Et pas un mot sur si je la connaissais ou pas. Merde ! Voilà que je m’exprime comme un écolier. L’émotion.

« Bon je vous laisse à vos occupations, Dardon, me dit-il de profil. On en discutera demain. Tiens ! Ça serait bien si vous arriviez une heure avant. »

La portière claquée, je me suis intéressé à la fille qui m’attendait. De loin, elle me faisait déjà des signes. Je me suis même retourné pour voir si je n’étais pas suivi. Elle était décoiffée suite à une action d’urgence. Sa chemise aussi était déchirée. Mais son visage n’avait pas souffert de je ne savais quelle rencontre. J’avais la clé dans la main, je ne sais pas pourquoi. Je n’ai jamais eu l’occasion de menacer quelqu’un avec une clé. Surtout pas une fille sans doute moulée dans une vitrine.

« Vous savez pour Éric ? me demanda-t-elle sans attendre.

— Vous connaissez Éric ? »

C’était normal que je lui pose la question, vu que je ne la connaissais pas. Mais je reconnaissais le goût d’Éric pour les gros seins. Elle avait de gros yeux aussi. Elle me regardait comme si j’étais déjà conquis.

« Rentrons, dit-elle. Je vous attends depuis une heure. »

J’ouvris. Le portail grinça.

« Vous avez vu les flics ? dit-elle, furtive dans l’allée.

— Je ne sais pas tout d’Éric, fis-je en trottinant derrière elle. Mais vous savez déjà qu’il est mort… »

Elle atteignit le perron avant moi. Elle le gravit sans bruit, car elle était pieds nus. Elles étaient où, ses chaussures ?

« Dépêchez-vous ! » grogna-t-elle.

Nous entrâmes. J’allumai. En pleine lumière, elle était moins tentante, mais elle avait toujours d’aussi gros seins. Et des yeux qui me dévoraient des pieds à la tête. Qu’est-ce qu’elle me voulait ? Elle se jeta dans un fauteuil, croisant aussitôt ses longues jambes.

« J’y suis pour rien, dit-elle.

— Vous y étiez ? Je veux dire…

— J’aurais pas dû rester. En fait, j’y croyais pas. Et il l’a fait ! »

Elle fit mine de s’étrangler, tirant la langue et écarquillant ses gros yeux noisette.

« J’ai essayé de le décrocher, continua-t-elle tandis que je commençais à bander. Mais il était trop lourd. Il est mort dans mes bras. D’un coup, il n’a plus bougé. Il était mort. Je sais ce que c’est. »

Elle avait l’air vraiment horrifié par ce qu’elle disait, croisant et décroisant ses jambes pendant que je me faisais plaisir l’air de rien.

« C’est affreux, ce que vous me racontez là… » balbutiai-je.

Elle s’immobilisa entre deux croisements.

« Vous croyez que les flics savent déjà ? dit-elle d’une voix franchement terrifiée.

— Vous avez dû laisser des traces… On n’est plus au temps de Simenon.

— Je sais… Ya plus besoin de réfléchir aujourd’hui. Il suffit d’observer. Et on est vite renseigné si on s’y prend bien.

— Comment vous savez ça, vous ? »

J’étais en admiration devant cette poupée, mais ce n’était pas moi qui agitais les fils. Je ne pensais même plus à Éric. La nuit n’en finissait pas de me condamner au silence. J’ai proposé une boisson et elle l’a alcoolisée. Le jour se levait quand j’ai pris la décision de la suivre. J’allais rater mon rendez-vous avec le proviseur.

*

Où m’emmenait-elle ? J’étais fou de la suivre ? La mort d’Éric m’avait changé à ce point. Moi, le larbin méthodique et volontiers délateur. Éric ne m’aimait pas. Il m’avait révélé à moi-même. Mais je ne vous ai pas tout raconté. Et j’y pensais dans la voiture qu’elle conduisait pied au plancher. On traversait une triste campagne. Jamais je n’avais perdu de temps à regarder les détails du bocage. La vitre était froide contre mon front. Je ne voulais pas la voir.

« Il faut que j’appelle le lycée, gémis-je.

— Pour leur dire quoi ? Que vous voulez en savoir plus sur votre ami ?

— Ce n’était pas mon ami.

— Il vous aimait.

— Il vous l’a dit ?

— Il ne parlait que de vous.

— Ah ouais… ? »

J’avais du mal à imaginer Éric parlant de moi. Il fallait qu’elle m’en dise plus. Je la pressai soudain de question. Je devenais incohérent. Le flic m’avait peut-être injecté quelque chose.

« Vous êtes dingue, non ?

— Vous ne savez pas ce que c’est que d’être coincé chez les flics !

— Oh que si ! je sais ! »

Elle savait. Et elle le savait avant moi. Je crois qu’Éric le savait lui aussi. On ne se connaissait pas depuis si longtemps. Dehors, il se mit à pleuvoir.

« Je ne sais même pas où on va… me plaignis-je en me frottant les yeux.

— Comment vous sentez-vous ? »

Quelle étrange question ! Après tout, c’était peut-être elle qui m’avait injecté quelque chose. Mais que voulait-elle savoir ? Les flics injectent des sérums de vérité. Au moins, c’est clair. Avec eux, on sait de quoi il retourne. Mais elle ? Que me voulait-elle ? Et pourquoi si loin de chez moi ? Nous traversions de petits vals obscurs.

« Vous avez la lettre sur vous ? » dit-elle.

Comment savait-elle que je n’en avais pas parlé aux flics ? Carel non plus n’en avait pas parlé. Quel était le nom de cette intruse ? Je montrai la lettre. Elle était un peu froissée.

« Je ne sais pas où vous voulez en venir… commençai-je.

— Moi je sais ! »

*

Maintenant, après une période de sommeil dont il m’était impossible d’évaluer la durée, j’étais couché dans un lit qui n’était pas le mien. Je ne reconnaissais pas cette odeur. La pluie martelait les vitres troubles d’une fenêtre plongée, de ce côté du monde, dans une nuit menaçante comme le silence. Au-dessus de moi, une ampoule répandait une lumière jaune un peu frémissante, peut-être à cause du vol des mouches tournant aussi autour d’un piège gluant et bourdonnant. Je venais de sortir d’un rêve peut-être agréable, mais je ne m’en souvenais pas et je cessai d’y penser. Lélia était assise sur une chaise près du lit. Je reconnus ces jambes et la frange dentelée de la jupe. Pourquoi avais-je dormi ?

« J’ai renoncé à me venger, dit-elle.

— Vous venger ? Je ne comprends pas ! »

Elle se mit à rire. Elle avait l’air heureux maintenant. Je me souvenais d’un visage tragique.

« Je ne sais pas ce qui m’a pris, dit-elle. Votre collègue me reconnaîtra.

— Carel ? »

Je sentis alors que j’étais nu. Et lié aux quatre coins du lit. Mais ce qu’elle m’avait injecté m’empêchait de bander. Et j’en avais une terrible envie.

« Ce n’est pas le genre de choses dont on parle à ses élèves, hein ? dit-elle entre deux bouffées de rire.

— Que savez-vous de ce qu’on leur dit ?

— Éric m’a tout expliqué. Mais je ne le croyais pas capable d’en arriver à se tuer. Je suis aussi responsable que vous.

— Avons-nous fait l’amour ? »

Elle rit. Ma queue tentait une diversion, mais j’étais intoxiqué. Je sentais ce goût métallique sur ma langue. Et j’avais mal aux dents. Etais-je en train de mourir ?

« Nous ne nous reverrons pas, » dit-elle.

Ce qui me rassura. Je raisonnais. Voulait-elle dire que nous ne nous reverrions pas parce qu’elle avait décidé de ne plus se trouver sur mon chemin ? Voilà ce qui multipliait son rire. Et j’avais envie de rire moi aussi. Ma bouche ne s’ouvrait pas, cependant. Qu’est-ce que je marmonnais ?

« Je vais vous ramener chez vous, dit-elle. Vous trouverez bien quelque chose pour excuser votre absence.

— Combien de jours, nom de Dieu ! »

Elle me détacha. Je ne trouvai pas la force de lui résister. J’étais drogué au dernier degré. Elle m’habilla. J’ai adoré ce moment, mais sans turgescence. Ensuite nous sommes sortis sous la pluie. La nuit nous envahit. Seuls les phares de la voiture me retenaient à la réalité. Je m’enfonçai, je crois, dans la banquette arrière. Le moteur ronronnait. Nous traversions de longues et profondes flaques qui fouettaient bruyamment le plancher.

*

« Mais enfin ! dit Carel. Vous n’expliquez rien. Je suis allé chez vous tous les jours. Matin et soir. Ah ! Au fait… Cette lettre… Vous l’avez conservée… ?

— Elle voulait la garder en souvenir d’Éric… Je n’ai pas osé lui refuser…

— Vous êtes fou, Dardon ! Je n’explique pas les choses autrement. Enfin… nous allons arranger ça. À notre niveau, veux-je dire. Parce que pour la police…

— Je ne veux plus les voir ! »

Carel me jeta alors un air éberlué.

« Vous ne pouvez pas les empêcher de vous poser des questions, Dardon ! Vous leur parlerez de cette fille. J’ai déjà témoigné dans ce sens. Je la reconnaîtrais. Je suis assez physionomiste. Quand j’étais sous les drapeaux, j’ai eu l’occasion de… »

Mais j’étais déjà dehors, sous les tilleuls. La cour était déserte. Sous le préau, un chat guettait quelque chose dans le mur. C’est comme ça qu’on se fait prendre au piège. Ensuite, ils veulent tout savoir. Et c’est toute une chronologie qui vous tombe sur le dos. Aux fenêtres, les profs bousculaient les élèves qui s’accrochaient aux meneaux pour me voir glisser dans l’improbable. Jamais je n’expliquerais ça aussi clairement que l’exigeaient les procédures.

On m’a laissé tranquille toute la journée que j’ai passée entre la cour et le préau, à croire que les récréations étaient supprimées. Puis le flot des corps s’est écoulé entre les grilles grandes ouvertes. Carel m’attendit enfin, les mains dans les poches, entre les grilles maintenant entrecroisées. Il avait simplement l’air du type qui ne sait pas ce qu’il faut décider avant de rentrer chez soi et d’oublier. Il avait quelque chose à me dire.

J’ai fini par le rejoindre parce que le gardien commençait à s’impatienter, secouant son trousseau de clés. On est monté dans la voiture de Carel. Ce n’était pas lui qui conduisait. C’était elle. Et on a roulé comme ça jusque chez moi. Ils m’ont déposé sur le trottoir. Je n’avais plus le désir de comprendre. Ni même de raconter les choses depuis le début. Et je ne connaissais pas la fin de cette histoire. En passant, j’ai salué la concierge qui était heureuse de m’apprendre que l’ascenseur fonctionnait de nouveau. Ensuite, elle a pris un air tragique, plissant son front de régisseur. Elle regrettait pour mon ami. On lui avait expliqué. Elle avait bien de la chance !

 

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