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L'âme noire de Josie la femme du loir
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 Article publié le 10 avril 2016.

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Tout le monde connaît une âme noire. Et bien moi, j’en ai épousé une. Et je ne dis pas que je le regrette. Au contraire. Comme vous voyez, je vis bien. Pas de dangers à l’horizon. J’ai même une complémentaire. Et la perspective d’une retraite ne me rend pas malheureux. Je profite de l’été, de la neige et même de l’étranger. Et pour couronner cette existence, je ne travaille pas. Enfin, je ne travaille pas comme les autres. J’écris. Je ne sais pas qui me lit, car on me lit peu, mais je peux dire que j’en vis. Pas une journée ne passe sans le fil de ma prose. Et pendant ce temps, Josie travaille. Et elle est bien payée. Elle espère même devenir magistrate, par je ne sais quel biais relatif à ses droits d’employée de l’autorité judiciaire. Encore une qui se félicite secrètement que la Constitution ait renoncé à la séparation des pouvoirs. Le concept d’autorité, et donc de soumission, convient à ses rêves et à sa perception de la réalité.

Quant à vous dire ce qu’elle fabrique au tribunal, je n’en sais rien. Elle en parle sans arrêt, mais ce n’est pas d’elle qu’elle parle. Son discours est peuplé de mythes judiciaires où l’avancement et le mérite tiennent le haut du pavé. Il y est même question d’honneur… c’est vous dire !

Moi ? Je ne suis pas un paresseux comme certains se l’imaginent. La seule chose qu’ils disent vrai, c’est que j’ai épousé Josiane pour sa situation sociale. C’est évident. Je suis plutôt beau garçon. Josiane est un épouvantail. Et pas par accident. Elle est née dans cette laideur. Autant vous dire que je ne l’ai jamais vue à poil. Je m’en suis bien gardé et je compte m’en tenir à cette prudence. Il n’y a rien qui me perturbe comme la hideur. Une véritable abomination. Je me demande d’ailleurs si sa hiérarchie acceptera de lui donner un poste de juge quand elle en aura acquis le droit. A-t-on idée de mettre sur le siège une pareille ignominie naturellement conçue ? Je ne suis pas un connaisseur en la matière, car ma prudence m’a toujours éloigné des tribunaux, mais autant mon imagination ne trouve rien à redire sur le physique ingrat du prévenu, ou sur sa beauté forcément maléfique, autant mon esprit a du mal à concevoir l’étalage public de cette monstruosité dans un lieu où la vérité veut se faire jour. Mais quelle serait ma réaction si le juge était d’une beauté divine ? Et oui, les amis, je banderais de joie. Et je ne me priverais pas de m’en vanter. Je suppose qu’il n’y a rien comme bander dans un tribunal. On bande bien dans les églises.

Nous couchons dans le même lit, Josie et moi. Nous nous tenons la main quelquefois. Mais je ne l’ai jamais surprise à caresser la molle queue de ces moments dantesques. Ou alors j’étais paralysé dans mon sommeil profond. Du coup, nous n’avons pas d’enfant. Comment condamner un enfant au spectacle d’une mère hideuse à mourir ? Et si cet enfant ressemblait à sa mère ? Non ! Je ne souhaite pas changer ma vie à ce point. Je m’en tiens aux politesses d’usage. Et je pratique une certaine tendresse. Même en public. Je l’accompagne aux cocktails dînatoires où la racaille judiciaire entretient ses rendez-vous. Je m’y complais d’ailleurs, car je suis en quête de personnages et d’anecdotes. Je suis toujours preneur de prétextes. N’allez cependant pas imaginer que je suis un auteur à idées. Je ne prétends rien d’autre que de divertir un peu l’esprit et ce faisant, c’est le mien que j’amuse d’abord. Sinon je profite des petits plaisirs de l’existence. Il n’y a rien comme les petits plaisirs pour cultiver le temps. Mais je bois peu, je fume avec discernement et je ne goûte à la cuisine que pour meubler ma conversation. C’est fou ce que ce peuple est superficiel. Les rencontres effleurent tous les sujets, sauf s’ils sont incompatibles avec le frottement. Ainsi, je n’ai jamais eu vent de la laideur insoutenable de Josie.

Certes, je saisis au passage des allusions et même quelquefois des plaintes. Je comprends aussi bien cette crainte que cette douleur. Mais moi je n’ai pas peur et je ne souffre pas. Telle est mon organisation. Josie est le moteur de mon existence. Je lui en sais gré. Pas au point de lui être fidèle en toutes circonstances, mais je me tiens. Je ne suis pas un cheval fou. D’ailleurs je détesterais les grands espaces. Je préfère le volume des pièces soigneusement garnies. Heureusement, Josie et moi partageons les mêmes goûts mobiliers. Jamais une dispute à propos de la couleur d’un sofa ou du toucher d’un matelas. Nous vivons en parfaite symbiose. Assurément, je ne suis pas exempt d’hypocrisie. On comprendra cependant que la jalousie ne m’affecte jamais. Or, j’ai entendu dire, ou je l’ai lu, que l’une ne va pas sans l’autre. Vous m’en voyez différent du commun des mortels. Et la moindre menace de déséquilibre s’annonce toujours un prurit. Mais je me gratte facilement. Je ne suis pas fier à ce point. Puisqu’il suffit de se gratter, ma foi…

Voilà donc quelle était notre existence avant que je me mette à écrire ce que vous êtes en train de lire. Moi qui n’ai jamais rien écrit sur moi-même, voici que je m’y mets à mon tour, non pas pour tenter de séduire le monde éditorial, mais parce que le prurit que je grattais hier, suite à un évènement inattendu, me démange encore aujourd’hui. Or, je ne me suis jamais gratté plus de deux jours. Voilà des mois que cela dure. Je n’en peux plus.

Figurez-vous (mais vous allez me dire que cela devait finir par m’arriver) que Josie a séduit un autre homme. Ce serait un roman que de vous raconter dans le détail comment un pareil pépin s’est refermé sur moi. Je passe. J’ai voulu d’abord m’assurer que cet homme ne me ressemblait pas. Et que, pire encore, il ne représentait pas aux yeux de Josie une amélioration de moi-même. Il n’y a rien de plus angoissant que de se retrouver devant sa propre image et de constater que celle-ci est de meilleure qualité. Voilà comment j’expliquerais l’angoisse qui m’a si souvent visité.

Or, tandis que je n’étais rien aux yeux de la société, sinon un paresseux profitant à la fois du temps qui passe et des avantages sociaux dont bénéficiait mon horrible compagne, le nouveau flirt de Josie était, je vous le donne en mille ! un juge.

Je comprenais maintenant le mépris que Josie éprouvait à l’égard de ses collègues. Elle en parlait souvent, à table, dans le lit, en vacances. Elle ne prétendait pas leur être supérieure en intelligence ou en capacité, mais elle exprimait une certaine condescendance et je m’en flattais. Comme les magistrats de ce tribunal étaient des femelles et que Josie n’avait jamais manifesté de goût pour cette perversion sexuelle, je ne m’étais jamais soucié des conséquences que ses fréquentations professionnelles, tant du côté de ses collègues et subordonnés que de celui de leurs supérieurs en robe noire, pouvaient avoir sur notre propre relation conjugale. Or, à partir du moment où un juge mâle était nommé pour remplacer une femelle promue ou mise en retraite, la question se posait clairement de savoir ce qui se passerait alors dans la tête de mon épouse. Mais je n’ai pas éprouvé cette angoisse dans ce sens. Car il était pour moi évident que ce juge, par ailleurs président, ne pouvait en aucun cas être attiré par l’ignominieuse misère physique de celle qui souillait les apparences trompeuses de mon existence. Au vrai, il n’était pas lui-même un parangon de ce qui se vend le mieux en matière de désir de possession à consommer à crédit. Il avait bien dix ans de plus que Josie. Il avait aussi des cheveux blancs sur les tempes. Et il était courbe. Il se déplaçait comme un crabe qui prend l’oblique. Et son regard avait épuisé les prières les plus pressantes. Mais il n’était pas laid. Il était normal. Il aurait pu devenir président de la République dans le genre Louis-Philippe. Mais, pour l’heure, il n’était que le président d’un tribunal en forme d’anus, c’est-à-dire dans un territoire fort éloigné de la capitale. Il n’y avait pas là de quoi tomber à la renverse comme le fit, me dit-on, ma Josie l’après-midi même de l’intronisation de ce roitelet vengeur.

Évidemment, comme ne dirait pas Bataille, je n’ai pas assisté à cette scène pathétique. On dit même que ce redresseur de tort bandait dans sa robe et que cela se voyait nettement. Et ce n’était pas l’effet de la Légion d’honneur que le préfet en personne lui épinglait sur la poitrine. Il avait aussi levé son verre, comme les autres, il l’avait vidé, s’était vanté de pouvoir recommencer et, recommençant, il s’était livré à la confession publique, preuve que l’Église a tort de ne pas donner à boire à ses clients avant de les nourrir. Et, alors que Josie riait comme une folle qu’elle était, car elle avait vidé autant de verres que son manager, celui-ci, bandant à tous crins, s’était rapproché d’elle pour s’y frotter et retrouver le chemin de l’éjaculation qu’il avait perdu à cause des services rendus. Voilà ce que disent les mauvaises langues.

Ensuite, Josie fréquenta assidument le bureau du magistrat en chef. Elle n’avait jamais été une triste personne, mais depuis les faits que je viens de rapporter, elle était passée du bonheur neutre et sans taches à la joie débordante et communicative. On la trouvait moins moche. Je rencontrai mon ami Sargas :

« Comme je te le dis, mon vieux ! exulta-t-il. Elle a changé.

— Pourtant, rien n’a changé…

— Tu ne regardes pas du bon côté, Arthur… Tu ne t’intéresses qu’à toi. Mais si tu jettes un œil dehors, tu verras…

— Je verrai quoi, nom de Dieu !

— Et bien tu verras pourquoi elle a changé...

— Elle ne m’a parlé d’aucune promotion. Et puis ses anniversaires la rendre tristounette…

— Est-ce que je te parle d’elle, couillon ?

— Je ne te comprends plus…

— Tout le monde parle de Gabriel…

— Qu’est-ce que vient foutre cette mauvaise langue dans cette histoire ?

— Elle est vierge, oui ou non ?

— Comment veux-tu que je m’y mette ? J’aurais trop peur de contracter le virus de la laideur !

— Ce n’est pas un virus que tu vas contracter, mais un divorce ! »

*

Vous l’avez compris : le président du tribunal s’appelait Gabriel. Cette mauvaise nouvelle m’a d’abord sidéré. Josie avait perdu sa virginité, non pas en se fichant un manche à balai dans le con, comme je le lui souhaitais, mais en jouissant de la queue de ce débiteur de l’intérêt national. Je n’en croyais pas mes yeux. Oui, mes yeux ! Car je voyais la scène. Et j’étais même capable de la décrire. Mais, furieux et dépité, je m’en privai. Arthur, me dis-je fermement, il n’est pas question que cet ange noir (à cause de sa robe) te fiche ta vie en l’air pour profiter de la sienne avec celle qui te promettait tant et qui, comme un coup de grâce, se dédit sans te laisser une seule ombre d’issue.

Il fallait que j’agisse, sinon je devenais fou avant de sombrer dans la pauvreté. Ai-je assez dit que je n’avais aucune fortune ni revenus. J’étais bon pour l’aide sociale. Et encore… après une misère qui me tuerait peut-être. Mais que peut-on tenter quand c’est l’amour qui s’en mêle ? Je savais que Josie était amoureuse. Sa joie constante s’imposait dans notre foyer alors que je devenais sombre comme la nuit qui m’envahissait. Quant à Gabriel, s’il se la tapait, c’est qu’il y trouvait du plaisir. Une espèce de perfection s’était établie entre eux. Et moi, j’appelle cela de l’amour. Je n’en sais rien d’autre. Et je reconnais que l’équilibre qui avait existé entre Josie et moi ne relevait pas de la perfection, mais de ma propre capacité à imposer mon point de vue et lui seul. L’âme de Josie n’attendait qu’une circonstance pour me vouer aux gémonies. Vous savez… les escaliers où les morts par décision de justice étaient exposés tout nus et laids. Je n’étais pas encore laid, mais ma nudité était un fait que je devais assumer, sinon je périssais dans l’angoisse du lendemain qui ne chante pas plus que l’aujourd’hui.

Mais que faire ? Se venger ? C’eût été compliquer ce qui l’était déjà. Me jeter aux pieds de Josie pour lui déclarer la passion qu’elle m’inspirait ? Je n’étais pas encore prêt. Et je n’avais pas le temps d’attendre. Provoquer un scandale ? Dans le genre : Le président du TGI de T* trompe un écrivain paresseux et profiteur avec la plus laide de ses secrétaires. Il n’y avait pas là de quoi fouetter un chat. Il ne me restait plus qu’à faire ma valise.

Je m’en convainquis. Josie avait évoqué le divorce quelques jours plus tôt. Je n’avais pas réagi. J’étais déjà dans un triste état. Elle avait sans doute attendu que je ne puisse plus rien tenter pour m’en sortir. Et elle m’assénait cette mauvaise, très mauvaise nouvelle alors que je n’arrivais même pas à avaler mon repas. De papillon butinant allègrement les avantages sociaux de sa compagne, j’étais devenu une larve sans espoir de métamorphose. Pourtant, au fond de moi, j’étais persuadé qu’il y avait une solution à trouver. Je ne pensais pas à renouer avec Josie, non. Cette situation était sans retour. Et c’était à moi d’en sortir. Pour aller dehors. Un extérieur que je n’avais jamais fréquenté. Comprenez que, sorti du giron maternel, je me suis fait ma place dans le nid que Josie avait sans doute eu beaucoup de mal à arracher à la société. Je me voyais survivre quelques temps. C’était l’été. Je pouvais coucher dehors. Ce n’est pas la place qui manque. Mais quant à me bagarrer pour extraire ma nourriture des poubelles, j’étais loin de m’imaginer que je sortirais vainqueur de ce combat avec les mercenaires du chômage, de la révolte et de la maladie mentale. Dormir n’est rien. Tout le monde peut dormir librement. Surtout l’été. Et puis tout le monde sait aussi que dormir en hiver est une belle mort. Mais manger, se battre, être battu, souffrir d’une vraie douleur, avoir peur au point de ne plus s’approcher des lieux de combat… Voilà qui annonçait une agonie des plus douloureuses.

De plus, je n’avais aucune chance de tomber nez à nez sur Gabriel. Je ne voyais d’ailleurs rien à lui dire. À part le tuer, que pouvais-je tenter contre lui ? Comme je ne suivais pas l’actualité de ces temps troublés, j’ignorais si la peine de mort avait été rétablie en cas d’assassinat de personnes représentant l’autorité de l’État. Je n’étais pas fait pour mourir de cette façon. C’est qu’alors il faut encore se battre pour ne pas s’humilier soi-même. J’avais encore ma fierté. Et mon ami Sargas ne m’était d’aucun secours.

*

Une fois dehors et dans la merde, j’ai attendu quelques jours avant d’aller trouver Sargas. J’avais faim. Impossible de se nourrir de poubelles. Elles étaient réservées. J’ai bien volé un bout de viande dans un supermarché, et je l’ai mangé cru, mais je commençais à donner des signes de dénutrition. La mort me titillait, pas l’intelligence. J’ai frappé à la porte de Sargas. C’était le soir. Sargas est célibataire. Il passait la journée dehors et, en principe, rentrait seul. C’était d’ailleurs à peu près tout ce que je savais de lui. Sinon il était aussi feignant que moi, à la différence qu’il avait hérité de joyeux revenus. Il s’était donc construit une existence en fonction de ces avantages. Il n’y avait pas d’horreur insoutenable dans son foyer. Et il ne prenait aucun risque avec son argent. C’était un type prudent, équilibré et libre de penser et d’agir comme il le voulait vis-à-vis des femmes. Et il ne se laissait pas piller par elles.

Il m’a ouvert une porte grinçante qui avait d’abord claqué plusieurs fois. Il m’avait déjà vu au moment où j’avais demandé à pénétrer dans l’immeuble. J’ai traversé le sas de sécurité sans problème. Ensuite, un ascenseur m’a élevé dans les étages. Je ne sais pas pourquoi j’ai frappé à la porte. J’étais déjà annoncé et fouillé jusqu’aux os. On commençait à les voir saillir sous ma peau. Comme c’était l’été, et que je m’étais laissé piquer mes vêtements, je me présentais en petite tenue : un slip qui n’était pas d’origine, une chemise à trous et des chaussettes à la place des chaussures. Rien pour protéger mon crâne déplumé. Il était rouge brique. Sargas s’est tout de suite inquiété. Il m’a installé dans son fauteuil devant la télé. Je ne voulais pas qu’on s’occupe de moi. J’étais venu chercher du travail.

« Du travail ! Du travail ! C’est vite dit, bougonna-t-il. Y a plus de travail aujourd’hui. Il fallait en avoir hier. Et encore… Tu peux rester ici en attendant de retrouver tes couleurs naturelles.

— Tu connais pas mes couleurs naturelles !

— Mais je sais ce que c’est qu’une couleur naturelle ! Et je sais aussi comment colorer naturellement.

— Je vois à quoi tu penses, mon bon Sargas… Mais je doute de pouvoir avaler quelque chose d’aussi bon pour la santé. Je crois même que ça pourrait me faire du mal…

— J’en débouche une et tu essaies ! »

On a fait comme ça. En attendant l’hiver. Sargas ne pouvait pas m’amener au ski. Et il n’avait pas assez confiance en moi pour me laisser les clés de son appartement. Il m’a montré les poubelles sécurisées.

« Celles-là, me dit-il, ils ne peuvent pas y toucher. Et tu sais, Arthur, c’est des poubelles de riches. Tu va prendre du poids, l’ami !

— Et qu’est-ce que je boirai ? J’aime pas l’eau du robinet qui sert à nettoyer les poubelles. J’en ai déjà goûté en rêvant d’embrasser Josie dans la bouche.

— Faudra que tu fasses fermenter quelque chose mais 1) je sais pas comment on fait et 2) je suis pas sûr que les riches soient d’accord.

— Alors on va réfléchir… ?

— On a encore un peu de temps. Je vais descendre mes skis. Bouge pas ! »

Je n’ai jamais été bien entouré. Josie m’avait jeté à la rue. Mon ami Sargas s’était contenté d’ouvrir la poubelle et le chat me menaçait d’une morsure si je touchais aux arêtes. Une situation que je ne souhaitais à personne, moi qui n’avais jamais rien souhaité qui ne me rendît pas heureux comme le loir que j’étais par définition.

 

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