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Liberté, égalité, fraternité
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 Article publié le 9 octobre 2016.

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LIBERTE EGALITE FRATERNITE

 

 Quelle belle devise que celle de la sublime République française ! Ho combien j’aime ces tous simples mots qui associés prétendent régir l’harmonie entre les hommes. Seulement que…les bémols de la réalité devraient ouvrir des yeux. Ceux que dame Société s’acharne, à grands renforts de mensonges et de super glue, de maintenir clos le plus longtemps possible.

VOS YEUX !

 

On y va… ? Hay, hay, hay !!!

 

Liberté.

Dire ce que l’on veut, si cela ne dérange pas Untel, n’offusque pas Machin… Ici intervient « Nous sommes tous Charlie ». Il relève de l’absurde de ne pas comprendre que la liberté, quand elle côtoie l’aveuglement, peut profondément choquer. Croire que notre idéal est le seul valable est également une forme d’irrespect pour celui qui pense différemment. Lui a tort, nous les bons et les intelligents avons raison !

La liberté n’existe pas. Elle est un mot illogique dans le concept d’une société qui pour s’autoalimenter a absolument besoins d’esclaves, soumis et croyant (avec la plus grande sincérité d’ailleurs), qu’eux-mêmes sont libres. Voyons, sans tricher avec le moindre sentiment et sans être empli d’une grande émotion, ce que deviendrait notre société avec des hommes libres………………………………………

Un homme libre se refuserait totalement à prendre des armes contre son voisin ou partir guerroyer au bout du monde pour tuer d’autres hommes qu’il ne connait pas. Merci Boris Vian d’avoir si magnifiquement écrit, avec Le déserteur, une merveille que tout le monde comprend, qui suscite le bonheur du beau et de l’évident, mais que personne n’appliquera jamais.

Un homme libre se refuserait à la manipulation par une religion. Quelle qu’elle soit ! Il refuserait de maintenir dans l’opulence de véritables sangsues vivant à ses crochets. Car il n’a aucunement besoin d’intermédiaires entre lui et le divin.

Un homme libre se refuserait à élire des mandants ayant l’outrageuse prétention de le représenter. Eux qui en prétendant nous servir nous asservissent, deviennent des parasites inutiles et douloureux.

Un homme libre est un homme qui a vaincu la peur. La société fait tout pour que ce sentiment ne puisse s’effacer. Elle perdrait à tout jamais le contrôle de ses brebis dont la laine lui est indispensable.

Début 2016, tous les événements que l’humanité vit en ce moment sont vraiment bien venus pour Dame Société Elle y puise sa consistance intime, sa force, sa légitimité. Sans vouloir être affirmatif, nous pourrions supposer que cela est sciemment calculé, prévu avec un cynisme total. J’ose affirmer qu’homme libre se refuserait à suivre de pareilles sornettes.

Actuellement, l’enseignement en grande partie donné par des institutions communes devrait être complémenté par une éducation plutôt familiale.

Le premier n’a pas la moindre intention de former les hommes à la conscience de liberté, sinon à celle de serviteurs inconditionnels de lois, de normes, de coutumes, de convenances qui, pour être différentes selon les cultures, ne vont que provoquer l’incompréhension, la haine de l’autre. De la maternelle au collège ou lycée puis à l’université, la formation d’individus inutiles à Dame Société est bien sûr inconcevable.

La deuxième sous le toit de la famille, donnée par des parents déjà déformés, ne peut que suivre la marche inéducable vers un misérable morceau de société à deux pattes. Alors qu’il a le potentiel d’un morceau d’univers à deux pattes.

Enseignement et éducations sont deux proches synonymes si souvent utilisés l’un pour l’autre que les expressions enseignement primaire ou secondaire font entièrement partie de l’Education Nationale. Cette dernière institution dont les membres ont la fierté d’appartenir, comme son nom l’indique est sous contrôle absolu de l’Etat, de la société. Maîtres et professeurs ont donc par évidence le rôle de former des sujets. Et surtout de ne pas dévoiler une autre possibilité innée, celle écrite notamment dans la Bible Dieu a créé l’homme à sonimage. Mais cela encore peut se débattre, Dieu est lui aussi un sujet des hommes. Modelé au rythme de leurs désidératas et de leurs peurs. Une autre opportunité pour bien trop de discutions…de débats…de conflits…et presque toujours de guerre.

Et ainsi enseignement et éducation ne moulent que des petites figurines de pâtes à modeler ayant la forme adéquates pour ce que Dame Société veut en faire. Ne posent que des chaines subtiles et invisibles qui, avec une apparence de légèreté et de douceur, immobilisent pour qu’un jour l’embobiné cérébrale serve de chair à canon.

Préparez-vous les aveugles, c’est reparti pour bientôt. Qui serait-il préférable d’écouter ? Les pourris qui nous poussent à la haine ou un trompettiste chanteur et écrivain trop tôt disparu ?

 

Question. Après cette lecture…vous vous sentez toujours libres ?

 

Egalité.

Ben voyons ! Le fils du mineur de fond silicosé est vraiment l’égal, le jour de sa naissance, du denier rejeton de Monsieur le Marquis de Pétaouchnoque ? Il faut vraiment que l’enseignement de sournois mensonges porte ses fruits pour croire à ces stupidités colossales. Et pourtant ca marche ! Ah mais, c’est que le droit de vote a été inventé et ces deux nouveau-nés pèseront un jour du même poids sur la balance ! En faisant miroiter l’égalité, la grande manipulatrice table avec délectation sur l’orgueil du petit. Et l’empêche lui aussi d’être libre. La devise prône l’égalité et le système entier pousse vers le summum, sortir du lot, s’élever au dessus des autres hommes, quitte à les écraser. Et merde pour le pauvre con qui ne peut pas suivre. Peu m’importe d’utiliser la vulgarité face à une hypocrisie qui n’est réellement pas mon point fort.

 

Dupont….toujours à égalité avec Du Pont ?

 

MON ŒIL !

 

Fraternité.

 Référence de monsieur Larousse…Lien de parenté entre frères et sœurs. Lien de solidarité entre les hommes, entre les membres d’une société.

  La première de ces deux définitions relève de l’évidence mais pourtant elle n’est que peu utilisée dans une famille parentale. Plutôt au sein d’un travail ou d’une confrérie. Dés qu’un groupe d’homme s’investit dans un projet commun, mieux vaut en effet que la solidarité soit de la partie. Le futur d’un pays pourrait se définir comme un de ces projets communs. Soixante millions d’individus jamais n’auront la même conception du lendemain. Chacun le veut à SA manière. La fraternité ne se résume bientôt qu’avec quelques pleurs quand des fous furieux, manipulés par d’autres idées, d’autres religions, nous frappent. Alors le cœur en chagrin, l’esprit en révolte, chantons « Qu’un sang impur abreuve nos sillons » en oubliant de nouveau Boris, ce vilain (1)Vian qui doit se retourner dans sa tombe. Et vous lui crachez dessus !

Comment un homme sensé peut-il parler de fraternité, du surcroit universelle, alors qu’il fabrique des armes ? Et combien de joujoux capables de semer la mort sont produits dans notre belle France ? Et vous en êtes fiers messieurs les politicards d’avoir vendu des Mirages, des bazookas des sous marins chargés de bombettes ? Sans doute tous de beaux instruments destinés à distribuer la fraternité de par le monde ?

Quand on vend des armes, il ne faut pas s’étonner un jour de recevoir des balles !

 

Continuez vous qui nous dirigez, organisez des téléthons pour lutter contre certaines maladies. Avec ce qui a été investi dans la force dite de dissuasion depuis qu’elle nous équipe, il y aurait des centaines de laboratoires et d’hôpitaux sur la brèche de la recherche médicale. Bien sûr cette force n’a jamais servi, et ne servira jamais non plus !

Préparez votre prochaine guerre, le sang que vous-même avez rendu impur, abreuvera encore nos sillons. Non, VOS sillons, la récolte dans un semblable terreau me révulse.

 


1 - Lire J’irai cracher sur vos tombes. Du même acabit que Le déserteur.

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