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 Article publié le 30 octobre 2016.

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Comment peut-on parler sans la moindre parcelle de peur, sans aucun mensonge, sans honte et décrire les multiples ramifications entremêlées dans le cerveau d’un esprit se prétendant éclairé ?...Et de quelle lumière ? Et quelle obscurité empêche encore de tout comprendre, ou plutôt d’avoir encore un petit doute ?

Pire, comment oser écrire puis publié que l’on a tout compris ? Modestie, Égoïsme, où êtes-vous ?

Telle est la prétention des quelques pages qui vont suivre. 

 Abordant un sujet pourtant délicat je n’hésiterai pas à utiliser l’humour, et aussi parfois une peu de vulgarité…le comportement de certains le mérite largement.

 La vraie vérité, hors cette incongruité linguistique, est d’une si évidente simplicité, et pourtant de la décrire dérive du domaine de l’utopie. J’ose m’y appliquer.

 ***

 L’homme navigue sur les flots de la vie avec un azimut prédéterminé, mais généralement il l’ignore. Ce qui vaut sur un bateau n’est plus valable dans l’existence car l’apparente boussole devient folle et les cartes sont tracées par un farfelu se confiant davantage au hasard qu’à de réelles connaissances topographiques. Alors, pourquoi s’étonner si le premier caillou sur le chemin devient un obstacle colossal ? Comment ne pas tomber à la renverse quand on voit que ce même caillou va provoquer, une, puis une autre et enfin un nombre incalculable de chutes.

Et c’est bien vrai que de tous les animaux peuplant notre si belle Terre, nous sommes les seuls à trébucher maintes fois sur le même obstacle ! Pourquoi ?

Sommes-nous des idiots ? Non, nous avons seulement oublié d’utiliser notre potentiel. Notre navigation azimutale nous emporte vers un but, un objectif et nous oublions constamment notre position. Aller plus loin dans le temps, se déplacer sur le fil de notre vie, nous empêche de voir notre présent, de regarder sous nos pieds. Nous avons oublié notre possible perfection du moment et en faisons un enfer pour certains, dans le meilleur des cas un purgatoire, en attente donc de retour. Revenir mille fois, voir davantage, pour s’améliorer…est….LE PLUS GROS DES MENSONGES INVENTE PAR NOTRE FORCE CREATIVE COLLECTIVE

Quant à celui qui prétend que le paradis est actuellement sur Terre, s’il est sourd et aveugle, je lui accorde ces deux handicaps…sinon il est surtout hypocrite. Maintenant, s’il parle au niveau potentiel…bien sûr qu’il a raison !

 

Bien avant la préhistoire, au temps approximatif où l’homme se dressa enfin sur ses pattes arrière, sa survie n’a dépendu que de deux qualités ; l’adaptabilité et l’opportunisme. Sans la première l’élimination était rapide, soit du fait de la nature elle-même soit de la part de ses propres congénères. Sans la deuxième, impossible de se remplir la panse à moins bien sûr de vivre dans un paradis où tout était à porté de main…comme certains textes l’affirment. Le collectivisme était alors reclus au simple partage de la nourriture, d’un abri et à la défense en groupe contre un ennemi, qu’il soit de la gente humaine ou animale, contre les agressions de Dame Nature également.

Des inventions dues au cerveau d’un individu illuminé vont servir à tous. On observe et apprend rapidement ce qui aide à mieux vivre. Un exemple, le premier qui a pris une pierre pour casser la dure coquille d’une noix a inventé l’outil. Le second qui a lancé cette même pierre au loin afin d’éloigner un potentiel agresseur, a jeté les bases du tout début de la stratégie guerrière défensive pour cet embryon de société.

A l’époque où la peur était sage conseillère, impensable d’envisager l’attaque d’un mammouth en solitaire…il fallait donc concevoir un plan en commun. Élaborer une action collective capable d’apporter un festin pour tous. Ainsi, petit à petit l’homme a compris que l’union fait la force. Malheureusement cette union eut également de catastrophiques effets secondaires.

L’élaboration d’une stratégie de groupe, la prise de décisions ayant pour but le bien commun, a crée une échelle maudite, celle qui va pour l’éternité réduire l’individu au servage, à l’exploitation de l’homme par l’homme…l’échelle de la hiérarchie.

Ce fut là la première et la principale erreur de l’homme, celle de croire qu’il nécessitait un chef. Erreur fatale, car quel autre critère que la force physique choisira-t-on pour élire celui qui se doit de dominer ? Dés le commencement, dés la création d’une forme de société, le plus fort a fait sa loi. Si l’homme en question est intelligent, il s’appuiera sur d’autres ayant des idées, sinon...la base du despotisme est bien lancée. Et les marches de l’échelle maudites vont se renforcer.

Pouvoir éventuellement se transmettre par la descendance sanguine. Croire que l’on nécessite un chef. Idée originale que certains ayant des ambitions dominatrices vont développer avec une nouvelle menace brandie, une peur jusque là inconnue :

"Que ferais-tu sans chef ?"

Depuis la nuit des temps ce concept erroné conduit les hommes à leur perte. Il divise en fonction des lieux géographiques et des races, il a engendré les facteurs de divisions, oppositions et guerres à la place du rassemblement de la gente humaine. Une réelle force collective ne pourrait souffrir qu’un homme se prétende au-dessus des autres. L’infernale échelle hiérarchique a cimenté les énormes différances entre des hommes au potentiel pourtant égal à la base.

 Ici nait ce que personne jamais n’osera dire tant cela parait impensable, impossible. C’est pourtant l’exacte vérité. La force cérébrale collective des hommes est capable de créations qui deviennent réelles, palpables. L’homme a façonné Dieu à son image. Comment lui en vouloir s’il n’avait aucun autre modèle que lui-même. On devra donc faire face pour longtemps encore à un être supérieur incompréhensible, changeant d’avis quand il lui semble, bon mais revanchard, bon mais sans pitié, bon mais punissant des innocents des péchés de leurs parents, bon mais semant la terreur, bon mais ayant ses petits préférés. Bon mais finalement pas bon du tout ! ! ! Ou alors il nous faut redéfinir ce qui est bon.

Oserais-je dire bon comme un mauvais Diable ?

Celui-là aussi il a fallut le créer ! Au nom d’un équilibre, au nom d’une entité mal faisante qu’il nous faudra combattre. Mais où sont donc les bienfaits de Dieu à part dans l’imaginaire de ceux qui l’ont positionné sur un trône haut perché ? Attention, avis à tous les mortels qui vont s’élever près de lui. Évitez sa gauche ! Une fabuleuse imbécillité surajoutée…car seulement la droite est pure.

Rien n’est impur dans l’univers. Seules des créations humaines peuvent parfois complaire à cette parole que l’on devrait rayer des dictionnaires et encyclopédies.

Après avoir fabriqué Dieu il faudra faire en sorte de l’adorer. Comme notre Terre s’est couverte de centaines voir de milliers de groupes ethniques totalement différents les uns des autres, il y aura bientôt une incroyable quantité de façon de se prosterner. Encore d’autres divisions factrices de guerres.

"Moi j’adore mieux que toi et je vais t’imposer ma méthode….avec des armes si tu résistes". Fallacieux prétextes aux croisades, guerres de religions et colonisation à la prétendue porteuse de paroles de bonne foi.

Si l’énergie créatrice collective était la seule utilisée depuis toujours sans que des chefs ne s’en emparent, nous n’aurions plus besoins de nations, de frontières et d’armées pour les défendre. Il n’y aurait aucun drapeau que des bains de sang prétendent glorifier. La science nous ayant donné des moyens fantastiques, nous pourrions vivre sur "L’Orange Bleue" en harmonie parfaite avec elle, et consacrer notre puissance à nous préparer pour de nouvelles périodes climatiques inéluctables. Nous allons voir plus loin que certains mouvements récents ont cette prétention. Ajoutons que pour certains l’abandon d’une planète moribonde est déjà envisagé.

Des centaines de milliers de générations de bourrages de crâne ont matérialisé en nos cerveaux modelés des idées que personne aujourd’hui ne pourrait qualifier d’anormales.

Qui ne me traitera pas de fou furieux quand je prétends que nul n’a besoin d’un supérieur, d’un guide, d’un gourou ou d’un quelconque Dieu ? Aucune loi n’est nécessaire et seront ainsi éliminé toutes les aberrations bestiales destinées à la faire appliquer.

La première erreur fatale de l’homme a créé le bien et le mal, suggérant la présence d’un être supérieur dirigeant chacun de ces pôles opposés. Une divinité fait peur, une peur fait trembler l’homme qui s’affole et a bientôt besoin d’une force protectrice. Les petits malins aidés des plus forts largement payés vont s’en charger ; et voici toutes les conditions réunies pour que la machine à exploiter l’homme prenne bon essor. Les conditions pour la réincarnation sont excellentes, personne ne veut rôtir dans les flammes éternelles de l’enfer, personne n’a la prétention de trouver un siège à la droite de Dieu car les conditions requises sont inabordables, alors il y a le purgatoire. Et quel meilleur endroit que cette belle Terre pour revenir des milliers de fois dans sa chair, pour la polir encore et encore jusqu’à la perfection ?

L’homme a crée son purgatoire sur L’Orange Bleue et il existe désormais. Si vous lisez "Mais où est donc Ornicar", les pérégrinations d’une conjonction de coordination ou mon autobiographie en plan rigolo et décontracté, vous découvrirez que j’ai trouvé ma tombe. Celle d’une incarnation précédente. Il est fou ce type ! Fou ? Lisez et vous me direz ! Force collective de création, tout comme la réunion de grands génies des mathématiques et de la physique a fabriqué la matière plastique ou le plutonium, cherchez bien ces deux éléments dans la nature !

Dieu et le Diable n’existaient pas non plus. Ils ont été crées.

Mais hélas le potentiel égalitaire de tous est foulé aux pieds par ceux qui vont nous diriger ; (en prétendant évidement œuvrer pour le bien collectif) hors c’est la seule issue de secours de l’homme qui contribue depuis trop longtemps à l’élimination de sa propre espèce. C’est très bien messieurs les Français d’avoir pondu la Déclarations des Droits de l’homme…

"’Tous les hommes naissent libres et égaux" Excellente vérité, et l’on brule le vilain texte tel un méchant torchon deux secondes après l’accouchement de la maman. Non mais, cela ne va pas ! Monsieur Dugenoux égal au descendant d’une grande lignée ? C’est très bien messieurs les Français mais qu’en est-il hors la plume sur le papier ? Une réelle possibilité transformée en un profond néant.

Revenons ici sur les hautains qui se prétendent de sang royal, bleu de couleur et bien sûr au-dessus de commun des mortels du fait de cette particule. Quelle chance que de descendre d’un noble sang ! Étudions l’histoire qui ne sait pas mentir, enfin dans ses plus grandes lignes.

Avec des alleux assassins, guerriers trahissant en changeant de camp en fonction d’intérêts politiques, brulant et pillant, bien acoquinés avec une église au goupillon facile immédiatement après la torture. S’étant pendant des siècles engraissés sur les miséreux, les nobles d’aujourd’hui ont vraiment de nombreuses raisons d’être fiers. Et si Dieu faisait comme il l’a dit parfois, retomber sa colère sur des générations suivantes ? Mieux vaut ne pas avoir donc de particule.

Depuis presque toujours la plus part des individus s’orientent vers des sectes ou des religions. Ils s’y sentiront supérieurs aux autres non-initiés. Ils deviendront des élus jusqu’à la fin des temps. Ces victimes de l’échelle de la hiérarchie, non contentes de se croire sur la cime, veulent souvent entrainer les autres dans leur folie.

Bien des hommes se prétendent le cul si haut qu’ils en affichent un sourire de compassion envers les petits restés en bas, ils donnent de sages conseils pour rejoindre leur rang, prêchent des contradictions évidentes en faisant semblant de les ignorer. Voici un texte qui illustre mes dires.

 

CES BRAVES AU SOURIRE COMPATISSANT

 Combien d’années ai-je attendu après l’événement que fut ma naissance pour avoir une minuscule notion de ce que pouvait dire le mot spiritualité ? Trop ? Insuffisamment ? Question toujours inopportune, quand cette chose là vous choit sur les épaules, c’est toujours parce que c’est le bon moment. Pour bien des hommes, c’est aussi hélas le début d’une incompréhension qui dérivera vers l’absurde absolu et malheureusement parfois la folie manifeste. Le pire étant que presque tous les hommes plongeant dans la spiritualité comme dans un lac, perdent souvent la notion de l’égalité entre toutes les créatures vivantes de l’univers. Ces braves au sourire compatissant sont devenus des privilégiés. Immédiatement ils développent une impressionnante argumentation pour justifier la position que désormais ils occupent sur les plus hauts gradins de la pyramide.

Au long de mes pérégrinations "tourdumondesques" dans bien des pays, certains événements insolites, étranges, toujours inexplicables mais jamais douloureux, sont venus entailler profondément la croute d’une certitude s’apparentant à une peau de saucisson devant les yeux. Car en fait, tous ces voyages que j’avais entrepris n’étaient pas réellement destinés à la découverte de nouveaux horizons, mais ils étaient chemins pour trouver en moi l’étincelle de divinité qui brille en tout homme. Il m’a fallut un nombre impressionnant de kilomètres sur terre puis de milles marins pour m’en apercevoir.

 Parfois ces événements n’ont été que des pierres qui m’ont fait trébucher ou bien encore des injustices qui m’ont tellement ému que les larmes versées ont formé des rivières.

 Combien de coups ai-je reçu avant de comprendre qu’ils m’étaient nécessaires ? Ces obstacles, je pensais du moins au début, que de vilains hommes malintentionnés les avaient fait pousser sur mon chemin en se délectant par avance des gamelles que j’allais prendre.

Ces coups jamais douloureux ? Il doit s’agir là d’un mensonge car la mémoire me revient d’un passage à tabac infligé par quatre policiers brésiliens qui ignoraient l’expression "de main morte". Peut-être n’aurais- pas du m’évader de la geôle infâme où ils m’avaient enfermé. Un premier doute sur le mérite ou non d’un acte barbare fait à l’encontre de ma petite personne est arrivé. La mémoire me revient également du mal profond qu’une petite Argentine au corps délicieux a fait en tailladant mon amour et mon amour-propre par sa méchante cupidité.

 Ce n’est que bien plus tard que j’ai su que les innombrables hurlements de rage poussés par mon incompréhension n’étaient pas justifiés. Tout était parfait. Mais mon esprit cherchait encore et encore un chemin que ma rationalité puisse accepter et de nombreuses questions se bousculaient toujours sous une boîte crânienne en surchauffe.

Il m’a fallut plus de trente ans pour découvrir que tout ce qui m’arrive, encore aujourd’hui, n’est que la manifestation de mes propres désidératas. Me rendre compte qu’un être positionne mes pas comme le musicien sur une portée où aucune note ne peut connaître l’ensemble de la symphonie. Tout ce temps pour maintenant remercier l’auteur et le chef d’orchestre.

Le compositeur, celui qui dirige puis le minuscule moi tout en bas…Trois ? Trois que l’on puisse différencier ? Ici j’ai compris enfin un concept de vraie spiritualité…une Trinité Absolue.

Soixante six ans révolus, pour celui qui n’a jamais entrevu un lendemain, c’est le temps pour enfin afficher un grand sourire. Non compatissant car je me refuse à celui-là.

L’homme qui domine la pyramide n’est pas à sa place. Comme le symbole sur les billets de banque d’une nation très, trop puissante, où la culminance brille au détriment de toutes les autres pierres. En aucun cas il ne devrait manifester une joie car son poids, ajouté de milliers voir de millions d’autres se positionnant entre les hauteurs et la base, écrase cette dernière. Une joie seulement justifiable par le concept donné par ceux qui, regardant leur nombril, sourient avec compassion à la misère des autres. Leurs sages conseils qui prétendent aider les miséreux ne fournissent qu’illusion. Surtout qu’au même moment, les beaux sourires prônent qu’on ne doit pas se projeter dans le futur pour atteindre le Nirvana…Qu’ils viennent donc m’expliquer cette contradiction himalayenne

 Toute échelle de positionnement de l’individu n’est que justification à la souffrance de celui qui peine pour atteindre ne serait-ce que le premier échelon. De plus les concepteurs de cet artifice grimpant s’arrangent pour qu’il soit haut, très haut, toujours plus haut. Ils donnent parfois leurs enseignements sur des techniques de l’escalade…et graissent aussi les marches pour les rendre plus glissantes. Voici un exemple frappant de cette image tarabiscotée…

L’église, positionnée entre la populace et Dieu le père, indiquait le chemin du ciel (bon, elle le prétend toujours). Elle a combattu férocement Gutenberg car son invention maudite appelée imprimerie allait vulgariser les Saintes Écritures ; pour peu que les mécréants d’en bas apprennent à lire et la Sainte Institution était perdue. Mais, vous pouvez affirmer que tout à bien changé… Ho que non ! Le principe reste appliqué ! Et la base est écrasée pour l’éternité. Amen !

Les pays du monde entier sont en luttes armées pour se défendre d’un mal abominable au doux nom de terrorisme. Combat perdu d’avance, l’aveuglement des dirigeants, leurs soumissions à de puissants groupes jetant de l’huile sur le feu des conflits et fournissant des armes à tous les belligérants font d’eux des incompétents de première catégorie.

La seule façon d’arrêter le terrorisme est de se défaire du berceau où il prend naissance : le lit de haine qui enfante l’injustice. Et cette dernière est soigneusement maintenue par ceux qui combattent le terrorisme sur l’autre face de la même monnaie.

Que l’on me mette au pilori car je démontre que la terreur est à l’image de Dieu, crée par l’homme qu’une constante avidité de pouvoir et de domination, pousse à commettre des actes qui provoquent la révolte, la haine, la révolution et enfin un terrorisme finalement beaucoup plus justifiable que l’on ne dit.

 

Des exemples ? En voici quelques uns.

Il est un pays qu’hélas je ne connais pas mais dont l’histoire est, comme bien d’autres sur notre Terre, entachée de sang et d’injustices meurtrières. En Amérique centrale existe un paradis où l’on aurait pu vivre dans la parfaite harmonie tant les fruits qu’il porte sont nourrissants. Le Nicaragua fut longuement terrain de chasse d’une toute puissante compagnie yankee, l’United Frut Corporation. Concessionnaire par décret de politiciens véreux de toutes les fertiles terres où les fruits exotiques poussent comme par miracle, elle a exercé pendant de très nombreuses années l’esclavage de la population. Les ouvriers faisant la queue leu-leu chaque matin au bureau d’admission pour pouvoir travailler. C’est eux qui quémandaient et fixaient leur maigre salaire et…malheur à celui ayant des prétentions ! !

Ces pauvres en haillons, n’avaient pas le droit de manger les fruits qu’ils récoltaient pendant douze heures par jour. Seul le dimanche matin était accordé pour aller à la messe. S’ils voulaient changer chemise ou pantalon trop rapiécé, ils pouvaient se servir dans seule la boutique de L’United. Au prix de cette compagnie que tous appelaient El Poulpo…la pieuvre.

Certains ont fini par ne plus accepter l’inacceptable. Ils ont pris les armes et bien sûr, immédiatement furent définis comme des terroristes. Ces vilains méchants se sont regroupé en un mouvement appelé Sandinisme et la guerre civile à éclatée. La compagnie nord-américaine à formé et payé grassement des "Contras" pour aller combattre la révolte des cloportes. Insuffisant, les Marines débarquent un beau jour pour défendre l’ordre établi. Beaucoup de ces soldats d’élite se reposent aujourd’hui d’un travail bien fait dans de coquets cimetières aux croix bien alignées avec pour triste épitaphe Mort pour la Patrie.

 Mais les minus révoltés ont victorieusement repoussé les étrangers casqués. Ces terroristes d’hier sont devenus des héros que commémorent rues et avenues.

Un autre exemple géographiquement beaucoup plus proche de nous…comment appelait –on les braves qui ont pris les armes cotre l’occupation nazie dans notre bel hexagone ? Lisons les titres des journaux vichyssois de l’époque…DES TERRORISTES. Personne ne semble affirmer que cette appellation serait restée si le diable moustachu allemand avait gagné la guerre. Alors ces combattants de l’hombre dont je ne peux nier le courage, sont passés au stade de Résistants puis de héros.

Ces hommes, pour certains on ne connaît leurs noms que part les plaques qui marquent nos rues.

Encore ?

Pendant plusieurs centaines d’années nos gracieux voisins Anglais ont envahi l’Irlande. Tentant vainement d’imposer leur religion, ils ont massacré jusqu’à plus soif, affamé des centaines de milliers d’hommes en les forçant souvent à l’exil. Sans trop remonter dans le temps…comment étaient définis ceux qui prenaient, encore en 1960, les armes contre cette curieuse forme de justice ? Des terroristes !

A Dublin comme dans toute l’Irlande indépendante d’aujourd’hui, les rues et avenues portent les noms de ces héros.

Encore ?

Comment s’appelaient les membres des commandos sionistes qui combattaient les troupes de Sa gracieuse Majesté, juste avant la création de l’état d’Israël ? Des terroristes !

Des stèles et des monuments rappellent maintenant les combats de ces héros.

Encore ?... Mais combien faut-il d’encore pour ouvrir vos yeux ?

Une maison d’édition (à compte d’auteur, je ne puis vous la recommander) a accepté mon premier roman : Le sourire de la Palestine. Une explication du terrorisme international actuel y est donnée, ce n’est que mon avis mais je continue de prétendre qu’il est indéniable. Celui qui oserait pouvoir le contester n’est qu’un hypocrite. Pour ne pas vous forcer la main vers ce livre désormais introuvable, voici de nouveau quelques notions que vous jugerez partageables ou non.

Les quelques chiffres qui suivent nous donnent un aperçu des bienfaits égalitaires du colonialisme.

En cette année 1953 la ville d’Oran compte 119 000 musulmans et153 000 européens. On compte 282 musulmans scolarisés dans l’enseignement secondaire pour 5 836 européens !

L’immoralité du colonialisme est devenue si évidente au vingtième siècle et les guerres de libération (appelées sournoisement "injustifiables rebellions de terroristes") gourmandes en vies de bons petits soldats, qu’il a fallu accepter un jour l’indépendance des pays exploités, pillés, spoliés de toutes leurs richesses. Mais comment nos grandes puissances vont donc agir pour ne pas perdre leur suprématie, pour maintenir le niveau de vie de leur population et assurer aux puissantes sociétés capitalistes toujours l’avantage de faramineux bénéfices ?

Le néo-colonialisme est né. En reversant quelques miettes aux dirigeant marionnettes, le pillage a continué de plus belle. Non, à plus vaste échelle encore ! Et la plus grandes part des pauvres bougres de la base ont été relégués dans une misère pire que celle du temps de l’occupation étrangère, celle de l’infâme colonisation. Seulement le monde a changé, on peut acheter des Kalachnikovs dans tous les marchés aux puces et les transports modernes assurent la mobilité des hommes. Le cloporte révolté, autrefois cloué au sol et combattant dans son coin, se déplace et va attaquer là où ça fait mal. Sur le territoire même de l’oppresseur qui prétend ne rien comprendre et bien évidement cache avec force mensonges une réalité inavouable à sa population.

 

Que vous le vouliez ou non messieurs les politiciens ! Plus vous combattez le terrorisme, plus vous dissimulez la vrai raison de son existence, plus il frappera. Vous n’avez pas d’autre solution que de remettre à plat sur la table, l’idée d’un partage fraternel des ressources de la Terre nourricière entre tous les hommes.

 

Votre aveuglement pousse des extrémistes politiques ou religieux à manipuler leurs troupes pour qu’enfin eux aussi accèdent à une part du gâteau. Il est fort probable que si ces gens-là prennent demain le pouvoir, rien ne changera pour le petit peuple, il restera dans sa misérable condition, l’oppression sera de même nationalité qu’eux et c’est tout…Messieurs nos dirigeants actuels, pour l’éternité vous êtes voués à l’échec. Votre comportement, quel que soit votre penchant politique, est criminel.

Revenant à ces braves au sourire compatissant, pourquoi iraient –ils cracher dans leur soupe ?

Bravo à un vieux sénile autrefois jeunesse nazie qui pétait dans la soie et l’or pour prêcher à ses fidèles l’humilité et la pauvreté. Encore bravo ! Mes félicitations à ce personnage qui a pris pour prétexte la malléabilité de sa tendre enfance pour expliquer son endoctrinement hitlérien. Que dire des cerveaux de millions de petits êtres que l’on bourre de dogmes farfelus dans le monde entier en salle de catéchisme. Dieu que je suis idiot, la matière grise des allemands d’antan n’est évidemment pas la même que la leur. Qu’il est bon de trôner tout en haut ! La magnanimité du saint homme efface en un instant la pédophilie des dignes représentants auto castrés de son ordre religieux. Attention, je pourrai devenir méchant, me révolter. Sans aucune hésitation, vous allez me qualifier de terroriste. Rassurez vous, je n’en viendrai pas à prendre les armes. Quant à l’Argentin, celui qui suit sur la longue liste des ignobles ayant dirigé l’Église, que faisait-il du temps d’un certain général Vidéla ? Il lui donnait sa bénédiction ! Je me retiens pour ne pas l’insulter !

Bravo à un autre sourire compatissant, celui de la belle parure orange. Tout son système repose sur des hommes misérables qui acceptent de se serrer la ceinture encore davantage pour que leur digne représentant puisse rouler pour mille Euros journaliers dans une immense limousine blanche de location lors de ses déplacements de part le monde.

A bas les masques, stop à l’hypocrisie, se plaindre du vent alors qu’elle a semé la tempête, voilà le discours de notre actuelle société.

Tout homme qui a prétention de s’élever au dessus des autres ne se rend pas compte qu’il le fera seulement en écrasant d’une manière ou d’une autre. Parfois il est conscient mais son total manque de scrupule accompagne ses pas. Quelquefois il découvre avec stupéfaction que, pour avoir un si beau tapis sous ses pieds, d’autres crèvent de faim car tout est équilibre dans l’univers. En général le sourire compatissant fait semblant d’être devenu sourd-aveugle et il continu imperturbable. Non, pas en général…toujours : c’est qu’on est si bien en haut ! ! Voici l’exemple d’un ami qui, il y a bien vingt ans, m’a initié à la spiritualité. J’ai longtemps cru en lui et avec tristesse découvert récemment, qu’à sa place j’aurai honte d’arborer un sourire compatissant. Cela par contre ne m’empêchera jamais de lui manifester une amitié inconditionnelle.

Cet homme sympathique, ayant également vécu sur un bateau, a partagé quelques conquêtes féminines avec moi. Normal sur une île où tout un fricotait avec toute une ! Quand je l’ai retrouvé à Majorque par ce que certains appelle hazard, j’ai appris à interpréter les événements de ma vie, un chemin de spiritualité s’est déroulé sous mes pas enchantés. Vous préciser tous les détails n’entre pas dans mes intentions mais des "choses" hors du commun se sont manifestées.

Seize ans ont passé avant que nous nous rencontrions à nouveau. Sa visite m’a fait le plus grand de plaisir, puis beaucoup de peine. D’incompréhension serait le terme plus approprié. Que de choses à raconter depuis notre séparation, que d’anecdotes venues de celui que je pensais perdu dans les tempêtes du Canal de Mozambique ! J’aurai bien voulu que mon épouse partage ces retrouvailles. Mais elle était avec notre charmante fille en vacances je ne rappelle plus où.

Tout a basculé une heure avant la nouvelle bifurcation de nos chemins, ce n’est pas facile quand l’un vit en Espagne et l’autre au Venezuela…

Nous venions de parler de l’équilibre dans la nature, du cause-à-effet. Je dissertais sur ma forme de voir l’argent, l’ami m’ayant affirmé que j’avais un problème avec lui. Pour moi, ce n’est qu’un élément d’échange entre l’effort et le réconfort. Il m’est inconcevable de penser que l’on puisse le gagner en grande quantité sans travail. Sur le fléau de la balance, d’autres devaient produire des montagnes d’efforts sans recevoir un salaire décent. Et mon ami a abondé en mon sens avant de lâcher ce que je qualifierai d’un colossal impair.

-Tu sais que toute ma fortune, bon il faut relativiser, elle n’est pas si importante, je l’ai gagnée avec des placements en bourse.

Les bras m’en sont tombés. J’ai recommencé mon argumentation contre la spéculation. Que l’on mise sur un travail à venir me paraît sain, mais les activités de la bourse d’aujourd’hui se foutent éperdument du travail. Elles génèrent seulement du fric par manipulation, créent d’effroyables dettes et foutent en plus des millions d’individu au chômage. Qui devra payer demain ? Les pauvres qui le seront davantage ! Les cruels événements qui nous entourent en sont les preuves irréfutables. La spéculation tue de nos jours bien plus de gens que toutes les autres armes réunies.

Mon brave ami a perdu son beau sourire compatissant. Nous avions parlez longuement de tout ce qui nous arrivait comme mérité mais mes paroles ne l’étaient soudainement plus pour lui. Nous avions défini les erreurs, les défauts vus chez les autres comme nos propres reflets dans un miroir. Blanc comme un linge, ne pouvant plus articuler un mot, monsieur contrarié est remonté dans la voiture qui allait l’emporter au loin quand je lui ai demandé.

-Sais-tu comment s’appelle un miroir en latin ?

-Non, pourquoi ?

-Speculum…

…et j’ai fermé la porte. Pendant un an, mon ami n’a plus répondu aux nombreux courriels que je lui envoyais. Puis encore plus tard il est revenu me présenter sa nouvelle compagne…ne se rappelant absolument pas de notre dernière conversation.

Inutile de dire que j’écris ces lignes sans la moindre animosité. Ma porte lui sera toujours ouverte et nous pourrons ainsi parler du mot qui mène la danse dans notre monde depuis que cet infréquentable malotru d’homme s’est levé sur ses pattes arrière.

L’hypocrisie.

Je crains qu’il ignore totalement la signification de ce mot.

Sachez enfin que les sourires compatissants des hauts dignitaires, de pratiquement toutes les religions, ont perdus de colossales fortunes sur des miroirs aux alouettes. Spéculations dénommées subprimes en 2007 conduisant à la Grande Récession en 2008 et qui ruinèrent aussi beaucoup de simples petits épargnants trop naïfs ou trop ambitieux.

Ce n’est pas grave, le train de vie de ceux d’en haut n’a pas varier d’un iota, et ils continuent leurs abjectes manipulations pour vivres en sangsues sur les petites gents.

Dieu est-il un terroriste ?

Question idiote qui n’a pu germer que dans le cerveau atrophié du débile mental que je suis. Pourtant l’individu Dieu en question fait peur aux hommes depuis que ces cons-là l’on inventé ; et si l’on étudie les actions passées du "grand barbu", son penchant pour la terreur est plus développé que celui pour la pêche aux moules. Sodome et Gomorrhe ont subit le même châtiment que Hiroshima et Nagasaki.

Une terreur qui ne peut s’effacer…une épée de Damoclès soigneusement maintenue au-dessus de nos têtes, celle d’une vie où de semblables monstruosités peuvent se reproduire encore à n’importe quel moment car un être ou un peuple se prétendant supérieur en a décidé ainsi. 

Pour que ce traintrain maléfique ne déraille pas, politiciens et religieux entretiennent les voies. Le terrorisme divin comme celui de l’homme a devant lui, et pour longtemps, un bel avenir.

N’acceptons plus les sourires compatissants.

 

Histoire sans FIN

 

Revenons à nos moutons ?

L’énergie créatrice individuelle ne peut porter des fruits accessibles à tous si un effort collectif n’est pas fourni pour la matérialiser. Celui qui inventa la roue n’a pu fabriquer toutes celles de son époque.

Nous sommes désormais si nombreux que de subvenir à nos nécessités nous mobilise tous. Nous ne pouvons plus nous passer les uns des autres. Nous devons donc tous être égaux en répartissant équitablement les fruits de nos efforts. Toutes les inventions se doivent d’être altruistes Cette forme de conception de la société est proche de ce qui fut la base du communisme. Attention, quand nous analysons les résultats obtenus par les différents essais dans bien des régions…nous avons tous les droits de prendre peur ! !

Inventions altruistes ? Ceci mènerait la science à assouvir la réelle satisfaction des hommes Aujourd’hui les chercheurs et inventeurs, sont des investigateurs de pouvoir et d’argent au profit de quelques privilégiés. Ces derniers aussitôt vont faire payer les plus déshérités pour qu’eux aussi puissent ouvrir les portes du bien-être. Et l’on arrive au paradoxe d’une science qui devrait servir l’homme et qui plutôt l’asservi.  Comme l’ont fait depuis toujours politicien et religieux.

Report de force. Autrefois les puissants voulant dominer se servaient des croyances pour apeurer la populace et vivre grassement, telles des sangsues, sur son dos. La science a gommé peu à peu les croyances, transformant des prétendues vérités en dogmes. Vite trouver le remplacement du système de contrôle des petite gens. Et la société, ignorante de l’homme, a trouvé. La consommation s’est lentement mise en place. Le droit de bien vivre s’est transformé en nécessité de bien vivre.

Un droit est gratuit, une nécessite…il faut la payer. Et une nouvelle forme d’esclavage est née ! Ceux d’en haut sont encore plus riche. Ils continuent, davantage qu’autrefois, d’avoir la main mise sur l’homme. Le lambda moyen pense que la société est aujourd’hui meilleure, sans doute un peu, mais les bases restent les mêmes. Ce sont elles qu’il faut changer radicalement.

 

 

Questions gratuites.

Quel politicien va développer un nouveau concept où l’homme sera libéré de son emprise ? Où il ne pourra plus dominer et bien sûr en profiter pour s’enrichir ?

Ni de droite, ni gauche ; ni de centre, ni d’en haut, ni d’en bas ! Si demain chaque homme prend conscience de sa force individuelle et renie toute forme de collectivisme, non pas par égoïsme mais seulement qu’il sache qu’un formidable potentiel l’habite, alors il se libérera de tous les jougs qui l’ont humilié jusqu’à ce jour. Oserais-je dire qu’il ne faut plus allez voter, laisser les sornettes de la messe du dimanche, du temple, de la mosquée ou de la synagogue ?

Un proverbe de marin dit "Une main pour toi, une main pour le bateau". En comparant le bateau avec le destin qui nous emporte et le marin avec nous, gardons nos deux mains actives pour l’un comme pour l’autre. Se préoccuper d’autres facteurs de la navigation conduit à notre perte.

Chacun devra choisir son chemin, cela aussi est un libre choix. Mais que l’homme ne se plaigne pas en mettant son destin entre les mains d’un ou de plusieurs autres….Il trébuchera dix mille fois sur la même pierre. Peut-être, car je ne l’ai pas connu, le Christ a-t-il voulu tenir ce langage. Ne nous étonnons pas qu’il fut éliminé avant de devenir trop dangereux pour la société. Ne nous étonnons pas non plus si le langage de paix qu’on lui prétend a accouché d’une monstruosité nommée église.

Que le Christ revienne, et les clous seront plus gros car, à sa façon, il a certainement voulu libérer les hommes du carcan de la société.

 

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Voyons comment un groupe restreint et puissant a pris possession non pas de la société, mais sur l’ensemble des humains la composant. Politiciens et religieux que je n’aime guère sont d’ailleurs entre leurs mains comme des marionnettes, servant des déceints qu’ils ignorent eux-mêmes.

Depuis toujours des sociétés secrètes ont tramé dans l’ombre pour diriger la planète, pour s’accaparer à leur principal profit toutes les richesses. Peu importe les moyens à mettre en œuvre et les résultats sur l’ensemble des populations. Leurs objectifs ont été atteints avec patience et sans scrupules, ils sont dorénavant les maitres du monde. Comment ?

(Ici, n’hésitons pas à recommander un excellent livre dont le début peut paraître fastidieux mais qui ne conte aucun mensonge et est fort bien documenté. Il vous donnera de plus amples explications. "Les Sociétés Secrètes" de Jan Van Heilsig paru en 1993)

Sans entrer dans la stratégie passée, on peut affirmer que ce groupe, certains les définissent comme une secte, possède la grande majorité de la dette de tous les États. Un des principaux moyens pour obtenir ce catastrophique résultat est la possession de la planche à billets. La référence mondiale de la monnaie reste le Dollar, celui qui l’imprime va créer une dette.

La planche à billet marche si vite qu’elle a prêté à qui mieux mieux, au-delà de toute capacité de remboursement, faisant en sorte que l’additionnement des seuls intérêts soit lui-même un poids impossible à porter.

Or ; la réserve fédérale Américaine qui imprime le Dollar…est privée !

Un certain John Fitzgerald Kennedy a vu venir la catastrophe et a signé un amendement pour stopper cette invraisemblance économique, l’amendement 11 110.

L’Executive Order 11 110 en date du 4 juin 1963 ôtait le monopole privé de l’impression des Dollars en fonction du bon vouloir des accaparateurs de la planète. C’est l’État américain qui allait enfin décider. La première décision du successeur de J.K. Kennedy après son assassinat à Dallas le 22 novembre 1963, fut d’annuler cet amendement.

Faut-il encore ôter d’autres peaux de saucisson devant vos yeux ?

Vous voulez toujours croire que les politiciens ignorent ces faits ? Certes pas, mais en temps qu’intermédiaires ils peuvent mener un train de vie bien supérieur à celui du quidam ordinaire. Ce dernier n’a, en principe, aucun moyen de défense efficace…Aucun ?

Dois-je reprendre un paragraphe précédant sur l’utilité de croire, aux mensonges et sornettes politiciennes ou religieuses. Il n’est pas bon de trop se répéter, mais dans un cas extrême…cent fois sur l’ouvrage….

Le résultat de la politique économique mondiale du passé ne peut être accepté. Nul ne doit de payer sans fin l’avarice d’argent et de pouvoir d’une poignée d’infâmes individus. Ce qu’ils mijotent actuellement est le summum du cruel. Notre Terre est condamnée à plus ou moins longue échéance, les conditions de vie vont empirer de forme exponentielle. Les privilégiés préparent leurs départs. Ils ont pillé la planète pour arriver à leurs fins et peu importe dans quel état ils laisseront le reste de l’humanité. Si nous ne stoppons pas la dégradation actuelle de la Terre, dont nous sommes en partie responsables en restant de véritables moutons face aux circonstances, alors nous ne pourrons pas nous plaindre.

 

 Tous les partis politiques actuels nous mentent. Toutes les religions n’ont d’autre but que de nous asservir. Allons-nous cesser un jour d’écouter des blablablas destructeurs ? Il est une nouvelle mode, celle de militer dans des mouvances, plus ou moins sectaires, où les OMMMMMMMM et les paroles de miel ne manquent pas, ceux qui s’y "collent" se prétendent à leur tour des élus….et ils deviennent des braves au sourire compatissant.

 Ne laissez personne s’accaparer de vous. Prenez conscience de tous les effets de chacun de vos actes. Pas seulement dans la première et simple apparence, rappelez vous l’effet papillon.

 Les récits bibliques ne sont pas mon fort, mais parfois leur contenu n’est pas tout à fait idiot, celui ci entre autres. "Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front" L’homme qui amasse au détriment des autres n’est pas un homme.

 

Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’il vous fasse !

 

Nous appartenons à la Terre sans savoir pour combien de temps encore. Que nos forces individuelles refusent de se soumettre à une autorité prétendue supérieur. Cela n’a jamais fonctionné et a conduit à la situation catastrophique dans laquelle se trouve l’humanité.

L’homme détient un potentiel formidable mais personne ne lui enseigne. Il peut naître libre, à une unique condition…le refus systématique de toute politique ou religion.

Un grand problème subsiste actuellement, celui des milliards d’individus avilis par les perpétuels mensonges qu’ils ont gobés depuis la nuit des temps. Ils sont devenus soient des moutons bêêlants, soient des pensionnaires de systèmes carcéraux. Que faire de ces individus-là broyés par une société ? Oui, le sort de ces gens me préoccupe et pour que nous puissions les reprendre en main, les libérer de la maudite échelle de la hiérarchie, le travail est colossal, difficile, voir impossible.

 

C’est donc sur notre futur qu’il faut agir dés à présent. La Liberté peut s’enseigner, elle vient de l’Égalité, donc de l’abolition de toute forme de hiérarchie, et en pratiquant enfin la Fraternité

 

TOUTE AUTRE FORME DE CONCEPTION DE 

SOCIETE EST VOUEE AU FRACAS

 

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