Retour à la RALM Revue d'Art et de Littérature, Musique - Espaces d'auteurs [Contact e-mail]
ESPACES D'AUTEURS
Ces auteurs ont bien
voulu animer des
espaces plus proches de
leurs préoccupations
que le sommaire de la
RAL,M toujours un peu
généraliste.
Le temps. La distance. La vitesse…
Navigation
[E-mail]
 Article publié le 25 juin 2017.

oOo

 Ce temps que l’on défini volontiers comme la quatrième dimension, nous pourrions le ranger dans deux tiroirs fort différents. Il est un dire de Saint Augustin fort intéressant. Et qui doit être valable pour bien d’entre nous.

 Qu’est ce que le temps ? Si personne ne me le demande, je le sais ; si on me le demande et que je veuille l’expliquer, je ne le sais plus....’.

 

 Premier tiroir. Le domaine physique.

Le temps est la mesure de durée des phénomènes. Nous définissons toujours mieux cette chose impalpable qui file entre les doigts, sans que personne ne puisse la retenir. Notre présent fait immuablement suite à notre passé et devance notre futur. La mesure de cet élément qui nous ratatine la peau à son fil devient de plus en plus exacte. Depuis la fréquence de l’horloge la plus précise à ce jour (basée sur la radiation du césium et qui ne varie que d’une seconde….toutes les trente millions d’années), jusqu’à l’éternité. La marge semble grande !

 Toujours du point de vue de la physique, la notion d’écoulement du temps ne peut donc être définie que dans un certain cadre spatio-temporel préétabli, soit celui de la mécanique classique, soit celui de la mécanique relativiste. La notion d’irréversibilité de la flèche du temps est prépondérante dans ces deux systèmes. Et pourtant………………..

 Deuxième tiroir. Le domaine spirituel.

Les extrémités du tiroir physique sont tellement imbriquées l’une dans l’autres qu’elles ne font qu’une. Le temps devient un élément qui n’existe plus. Le cerveau génial de monsieur Einstein a supposé l’existence du deuxième tiroir en explorant le premier. Peut-être a-t-il tremblé devant une boîte de Pandore ? Mais fermement croyant, du moins à ses dires, le savant qui savait si bien nous tirer la langue, n’a pas osé s’aventurer trop loin sur en ce terrain inconnu. En avait-il peur ?

 Cela lui aurait pourtant évité une grossière erreur IL EST POSSIBLE DE SE DEPLACER BEAUCOUP PLUS VITE QUE LA LUMIERE !

xxxxxxxxxxxxxxxxx

 La distancetout aussi mesurable s’exprime depuis les plus vieux temps (tiens, encore lui !) en références longilignes comme le pied, le mètre, le mile et bien d’autres mots selon l’époque et la position géographique. Mais aussi en temps. Et oui.

 Le temps qu’il faut pour aller à d’un lieu à un autre. -Elle est loin cette maison ? Cinq minutes d’un bon pas ! - Nombre de jours de marche ou d’heures de voiture.

 L’unité la plus petite aujourd’hui étant le rayon de Bohr, une infinitésimale chose entre les différents éléments d’un atome. La plus grande le parsec, soit 3,2616 années-lumière. Une bagatelle de 30858 milliards de kilomètres ! On y va ? D’accord, mais pas à pinces !

 La vitesse ? Aucun problème pour la mesurer à son tour. Elle n’est que la relation d’une distance parcourue dans un certain laps de temps. Physiquement elle s’échelonne théoriquement entre l’immobilisme et la vitesse de la lumière.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 Ici intervient le non-savant que je suis. Le simple ver de Terre (avec une majuscule) qui mange devant et cague derrière. Je suis content d’aérer le sol, de le fertiliser alors que bien des grands nagent dans des prétentions d’utilités plus flagrantes.

 Dans le tiroir de la spiritualité où le temps n’existe pas, quelle que soit la distance, que devient la vitesse ?

 Depuis toujours il n’est pas de bon ton que d’avoir des pensées irrationnelles. Sauf si des religieux ignorants s’en chargent. L’improuvable devient alors un dogme et le tour est joué. Ce Dieu qu’ils encensent n’est –il pas omni présent dans tout l’univers ? Comment donc se déplace-t-il ? Et si leurs dires sont vrais, n’a-t-il pas créé l’homme à son image ?

 Autre raisonnement. D’après nos savants, le Big Bang fut l’origine de notre univers encore en expansion. Une masse si petite avec un poids si grand et….badaboummmmm. Question d’un ver de Terre : D’où venait la masse initiale ?

 Le lombric a pris conscience qu’il n’y a aucune différance entre l’infiniment petit et l’infiniment grand. Et que le temps n’existe pas seulement sous l’aspect d’une période mesurable.

 Le temps est une vibration. Ce que nous en connaissons ne nous permet que de vieillir alors qu’il peut nous transporter, des milliards de fois plus vite que la vitesse de la lumière. Combien de livres, de films ont eu pour sujet le voyage dans le temps ? Aucun avec lui ! Le jour où l’homme découvrira le mode d’emploi du temps, le purgatoire terrestre n’aura plus aucune utilité.

 

 Bien à vous tous, je continue mes recherches sur la machine dont l’énergie inépuisable est le temps. Elle me permettra d’être partout à la fois…peut-être comme celui qui m’a créé, si cela convient à vos croyances !

Retour à la RALM Revue d'Art et de Littérature, Musique - Espaces d'auteurs [Contact e-mail]
2004/2018 Revue d'art et de littérature, musique

publiée par Le chasseur abstrait éditeur - 12, rue du docteur Sérié - 09270 Mazères - France

sarl unipersonnelle au capital de 2000 euros - 494926371 RCS FOIX

Direction: Patrick CINTAS

Copyrights: - Le site: © Patrick CINTAS (webmaster). - Textes, images, musiques: © Les auteurs ou © Le chasseur abstrait (eurl). - Logiciel: © SPIP.


- Dépôt légal: ISSN 2274-0457 -