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Du danger de déranger en République… (1)
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 Article publié le 2 septembre 2018.

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Comme Marc Granié, CRS de l’Elysée -muté à la CRS numéro une à la section moto d’escorte pour la protection des hautes personnalités-, interné d’office alors qu’il était en pleine possession de ses facultés mentales relève de l’obscure gestion des médias qui, dès qu’on dérange par leur biais, se retourne contre soi. Ce la ressemble fortement aux goulags psychiatriques de l’ex-URSS, pratique courante déjà en vigueur pour les soi-disant dissidents - donner son opinion n’est pas bon pour la santé- et plus d’un, dont nos chers Coluche et Balavoine, Yann Piat et le Juge Michel en ont fait les frais, entre autres visionnaires réduits au silence. Si la vérité s’apparente à la justice, elle devient punissable car il ne fait pas bon faire réfléchir la masse, trop occupée à regarder des matchs de foot ou suivre les tribulations d’une écervelée à forte poitrine en Australie avec ses joyeux comparses décérébrés. L’école apprend dès le début à se taire, se conformer, entrer dans le moule sans faire de vagues, à créer l’émulation qui durera toute une vie, en lien avec la société où l’argent est roi et prime sur la vérité, en résumé à se laisser porter par un implacable Darwinisme social, qui crée des inégalités dès la naissance.
Les politiciens nous mentent. La situation est grave. L’effroi d’une guerre civile se profile, la tension est palpable, déjà depuis longtemps dans les cités où les habitants subissent la peur et la haine, qui ne demande qu’à se répandre, beaucoup de citoyens sont déjà armés, d’autres vont le faire lorsque se précisera ce climat d’insécurité, et ainsi jusqu’à… Je n’ose même pas en parler. La guerre civile, c’est terrible. Etat de loi au lieu d’état de droit. Massacres. Suspicion, délation, actions aux relents de seconde guerre mondiale, haine entre ethnies grandissante, violences courantes et graves, banalisées par leur quantité exponentielles.
Combien de penseurs politiques et autres visionnaires ont-ils déjà été muselés, et par tous les moyens -police, hôpitaux psychiatriques et camisole chimique, disparitions étranges, retournements subits de comportement, menaces ? C’est que la punition est grave, arbitraire, définitive et totalement antinomique avec ce qu’il nous reste de liberté, la République travestie en grande faucheuse prête à emporter ceux qui dénoncent des vérités dérangeantes pour ceux qui vivent comme des rois et en profitent pour renforcer leur influence, qui écarte ceux qui dérangent avec leurs seins que l’on ne saurait voir. Tellement de personnes sont mortes ou disparues sous le joug de la loi du silence en vigueur, l’omerta de droit, de loi, de foi… On décrédibilise les évidences, maquille les meurtres politiques, bafoue nos droits, nous paupérise, nous flique et nous prend pour des vaches à lait avec tous les moyens possibles et imaginables pour nous verbaliser en voiture - la sécurité c’est bien, mais qu’en est-il de l’insécurité au sein de cette république bananière (dans ce pays qui, sous les apparences d’une république, est régie par des intérêts privés ? J’en termine par une phrase de Coluche " Honni soit qui manigance ". On en rit, mais on rit jaune… En témoignent les millions de vaccins pour la grippe aviaire H1N1 disparus on ne sait où, le fameux alcotest obligatoire, œuvre de Nicolas Sarkozy et sans le moindre doute appel d’offres établi sans concurrence grâce à son pouvoir et quelque avantage bien substantiel pour un dispositif obligatoire que la population entière a dû acheter avant de tomber dans l’oubli… Quand le président et ses acolytes font des affaires, les médias muselés parlent de nécessité, d’état d’urgence, alors qu’en réalité les marchés afférents sont attribués à des complices moyennant d’importants capitaux ou services illicites, et nous, pauvre peuple, de vivre dans la psychose, et que pendant ce temps nos dirigeants continuent leurs malversations, évictions, marchés publics attribués au plus offrant et non au plus compétent, etc. : plus l’enjeu est gros, plus cela passe inaperçu, et plus ça fait mal au cul… Nous vivons dans une dictature maquillée en République, fardée pour charmer, armée pour la répression et non la prévention auprès d’un peuple mauvais élève quoi qu’il fasse que l’on punit grâce à une omnipotence évidente : qu’en est-il des fondements de la République -" Liberté, Egalité, Fraternité "- face à l’appât du pouvoir et ses intérêts privés immenses, dont nous ne sommes que les David populaires (je dirais même la populace) contre les Goliath institutionnalisés ?
Peuple français, il est important d’apprendre à penser par soi-même -ce qu’on appelle discernement) sous peine, dans les années à venir, de graves répercussions sur nos libertés, et notamment celle de penser, et plus encore d’exprimer ces pensées de " dissidents ", ce nom cher aux dictatures, dont nous serons taxés lorsque nos intérêts primeront sur ceux des tout-puissants…
Oui, en effet, la France est une dictature. Essayez de faire entendre une vérité édifiante au détriment du gouvernement, et vous serez très bientôt sous camisole chimique, un vrai légume après internement d’office arbitraire pour vous faire taire, car il est interdit de penser tout haut ce que tous pensent tout bas, ça crée des émules et c’est mauvais pour la santé des deux parties, la sphère politique, et le peuple de France. J’ai déjà été sous camisole chimique après une tentative de suicide causée par une rupture, et la seule chose dont je me souvienne m’a été rapportée par ma mère, à savoir que je n’arrivais plus à parler, raisonner, marcher. Un zombie, et je n’avais fait de mal qu’à moi-même. Alors imaginez si vous inquiétez en haut lieu… La police, mandatée par le préfet, lui-même invité à régler votre sort s’occupera de vous envoyer dans un goulag psychiatrique institutionnalisé, une clinique ou un hôpital psychiatrique en service fermé, où l’on règlera votre sort chimiquement, ou à l’aide d’électrochocs et de trépanation.
Donc, citoyennes et citoyens, méfiez-vous de nos bons hommes politiques qui agissent en chefs de clan mafieux avec l’aide de toute institution nécessaire pour régler votre compte. Pensez tout bas, vous risquez votre vie. Ne sommes nous pas ponctionnés de tous côtés, asservis, policés, surveillés, filmés, victimes de répression sans prévention préalable, comme en témoigne la limitation récente de la vitesse de 90 à 80 kilomètres par heure, qui a des relents de commission substantielle pour l’attribution de la production de milliers de panneaux à remplacer pour une limitation irréaliste et répressive, dont nous, peuple français, allons encore être otages et victimes, avec pour preuve un accroissement flagrant des contraventions pour excès de vitesse inférieur à vingt km/h - double profit pour le gouvernement, en amont et en aval. Certes, il faut un encadrement au réseau routier, mais aussi qu’il soit légitime, préventif au lieu de systématiquement répressif. Chers dirigeants, la colère du peuple gronde, n’oubliez pas le 14 juillet 1789 qui a mal tourné pour vos homologues d’alors, car l’histoire se répète, une guerre civile menace d’éclater, les ethnies se stigmatisent entre elles, la population est armée, la pression augmente sans cesse et il faudra bien qu’elle soit relâchée avec votre concours, plutôt que réprimée par la violence, preuve une fois encore que nous vivons dans une dictature où exprimer des vérités est mauvais pour la santé, et n’oubliez pas qu’en mai 68 les barricades étaient tenues par des étudiants, par le prolétariat, et que l’équivalent aujourd’hui de la répression de ce schisme sentirait la poudre et le sang, car la violence est banalisée, quotidienne pour légion de citoyens, et une montée de rage mettrait la France à feu et à sang, déclencherait une guerre civile et de nombreux morts dans tous les rangs, et que tous les exclus adhèreraient à cette cause nationale, avec des moyens plus conséquents derrière les barrières qu’au printemps 1968… Que feriez-vous, cher président, à part mettre en place un dispositif global de la Compagnie Républicaine de Sécurité ? Nous envoyer l’armée ? Personne n’y gagnera, et ce sera la confirmation que toute velléité libertaire est réprimée par la force, comme dans toute bonne dictature qui se respecte, et le sang d’innocents sera versé, le sang du peuple brimé et réprimé en toute circonstance, même s’il est légitime pour le peuple de se dresser contre un pouvoir arbitraire depuis 1789… Prenez garde, je vous l’ai dit,le peuple gronde, las de pain et de jeux, et la passion nationale pour une coupe du monde remportée serait exponentiellement augmentée, exacerbée par des années de harcèlement financier, de baisse du pouvoir d’achat, de privations dues aux salaires misérables des ouvriers, qu’a entériné l’euro… Prenez bien conscience que la situation sociale va se dégrader, l’insécurité grandir, le racisme fédérer, et prenez des mesures pour éviter cela au plus vite, avant qu’il ne soit trop tard -s’il n’est pas déjà trop tard- et que ne s’organisent des milices extrémistes qui sèmeront la violence et récolteront la mort, tout comme vous avez semé le vent, et allez récolter la tempête…
A suivre…

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