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 Article publié le 9 septembre 2018.

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C’est dans le Bois-Gentil que Fred promenait Bobby. Il n’en explorait, depuis des années, que l’adret qui descendait vers la rivière face à un ubac moins pentu et moins haut. Mais dans le bois, on ne voyait pas ces horizons circulaires. Le ciel lui-même n’apparaissait que par à-coups. C’est du moins l’impression que laissait cette fraîcheur humide jamais glaciale ni caniculaire. Fred montait d’un pas rapide, la braguette ouverte, sachant qu’il ne rencontrerait personne sur son chemin. D’ailleurs, il n’y avait pas de chemin. Les animaux de la ferme ne passaient jamais par là. Fred avançait sur un tapis de compost sans cesse renouvelé. Les branches cisaillaient sa chemise. Il prenait soin d’épargner à Bobby ces rencontres quelquefois épineuses. L’effort des jambes accompagnait Bobby dans sa croissance. De temps en temps, la caresse des fougères promettait un plaisir retrouvé toujours avec la même joie crispée. Jamais aucun chasseur ne s’aventurait dans les parages. Ni le garde-chasse qui en négligeait les taillis. Pas un touriste, personne. À peine le chant des oiseaux et le craquement constant sous les pieds. S’il pleuvait, Bobby se réjouissait dans les gouttes virevoltantes comme des insectes pris au piège de la lumière. Sinon la tiédeur s’imposait, été comme hiver. Bobby aimait le temps qu’il fait, d’autant qu’à cet endroit précis de l’enfance, l’orage s’affaiblissait et renonçait finalement.

Or, cette après-midi-là, Fred ne reconnut pas l’endroit. Des feuilles vertes jonchaient le sol déjà roux et creusé d’ombres rouges. Quelqu’un était passé par là. Fred jeta un regard circulaire sans toutefois distinguer une présence animale. Les ours ne descendaient pas jusqu’ici. Il observa les traces de feuilles et de branches cassées ou tordues. Pas de signe de fourrure. Pas même une déchirure de voile ou de treillis. Son imagination en marche lui fit oublier Bobby. Il suivit ce chemin forcément tracé par quelqu’un. Il en perdit haleine. Les branchages secoués projetaient des gouttes froides. Aucun signe d’oiseaux. Ces abattures montaient presque verticalement. L’esprit de Fred en était tout émoustillé. Mais ce n’était pas un ours. Il pensa au vent qui quelquefois de frayait un passage dans les fougères et les taillis. Le bois conservait ici ou là les vestiges du passage des trombes. Il enjamba plusieurs troncs couchés où la mousse avait été éraflée comme la peau par un ongle têtu. Cette piste n’était pas celle d’une fuite mais plutôt l’empreinte opiniâtre d’une visite « que dis-je ? » d’une recherche. Quelqu’un le précédait ! Et c’était la première fois que cela arrivait.

Il avait complètement oublié Bobby. Il n’entendait que son propre halètement et le froissement des feuilles. Il ne voyait que ces signes nouveaux. Il en avait oublié le plaisir. Maintenant, il voulait savoir, ce qui l’éloignait de la jouissance habituellement recherchée et trouvée. Il aperçut alors la tignasse blonde.

Vu son altitude, elle appartenait soit à un elfe soit à un lilliputien. Il ne pensa pas à un enfant égaré ou en cours d’aventure. Il se perdit en chemin sur les voies de la fantaisie la plus grotesque. Ceci en remplacement de l’ours. Il rencontra ce visage comme une porte inattendue. Des yeux verts l’immobilisèrent au bord de quelque précipice inexistant la fois d’avant. Il vit alors qu’il avait affaire à un enfant. C’était une fille.

Elle avait elle aussi quelque peu déchiré ses vêtements. Une épaule témoignait de la difficulté de l’ascension. Une griffure formait un x rouge et palpitant. Elle n’avait pas l’air effrayé, plutôt surpris, voire étonné. Elle ouvrit la bouche pour dire :

« Vous n’allez pas me faire de mal… monsieur… ? »

Il n’en avait pas l’intention. En quoi donc son apparence pouvait-elle lui inspirer cette question ? Bobby, un instant ramolli par l’émotion, se redressa et signala sa présence par une fulguration si intense que Fred crut perdre connaissance. Aucune branche n’était assez solide pour servir de soutien. Il vacilla et trouva la force de refermer sa braguette. Bobby se raidit encore. La fillette n’avait d’yeux que pour cette bosse. Fred pensa à caresser cette joue, mais il renonça devant le risque de provoquer une crise de panique. On ne sait jamais avec les joues, pensa-t-il. Je me souviens que le voisin avait caressé la mienne… dans d’autres circonstances… nous jouions au ballon contre la porte de son garage et il était descendu pour la caresser… la porte… car il venait de la repeindre… et la même main, au lieu de s’appliquer sur la joue avec la force calculée du châtiment exemplaire, l’avait caressée tandis que la bouche proférait la leçon de morale du jour. On ne sait jamais avec les joues… Il s’efforça alors de sourire, sachant que celui-ci pouvait tout aussi bien passer pour un rictus ne cachant rien des intentions qui le forment. Mais il n’avait aucune intention de ce genre. Il n’avait même pas pensé à gronder cette enfant qui violait sa propriété, ce qu’aucun ours ne se serait permis. Allait-elle éclater en sanglots, ce qui compliquerait la tâche du retour ? Pourtant, elle sourit elle aussi, sans cesser de reluquer la bosse palpitante. Elle doit avoir déjà vu ça quelque part. Tous les enfants croisent cet aspect de la nature animale qui est celle de l’être humain avant toute velléité humaniste. Je ne me souviens pas de cette découverte inexplicable d’abord. Par contre, je me rappelle mes recherches dans les livres et les questionnements obliques dans mon entourage. J’ai fini par savoir. Elle finira par savoir elle aussi. Autant mettre fin à son absurde patience. Mais il ne sortit pas Bobby. Il tourna le dos à la fillette et lui demanda son nom :

« Je m’appelle Alfred, dit-il. Mais les gens me nomment Fred, Freddy ou Al… Qu’est-ce que tu préfères… ?

Elle s’appelait Alice.

— Je sais pas… dit-elle sans signe de panique. Moi aussi c’est Al… »

Il se retourna. Bobby prenait l’air, haletant. Alice ne s’en affecta pas. Elle reprit sa marche. Il trottina derrière elle. Bobby appréciait ce secouement, ce qui fit tourner la tête d’Alfred.

« Si nous rentrions à la maison… ? fit-il.

— Je ne veux pas savoir ce que tu vas me faire, murmura-t-elle. Je suis morte de trouille ! »

Il s’arrêta. Elle ne fuyait pas. Elle continuait son chemin, s’attendant au pire à tout instant.

« Quel âge as-tu ? demanda-t-il, les mains en porte-voix.

— Dix !

J’en avais dix moi aussi quand tout a commencé…

— Nous ne sommes que des enfants ! cria-t-il car elle s’éloignait toujours.

— Tu as l’air d’un homme !

C’est la première fois qu’on me le dit…

— Je ne te veux pas de mal…

— Mon œil ! Tu me prends pour une gourde… ?

Elle en sait plus que moi… Les filles en savent toujours plus… Elles le savent avant… Cinq ans… Il se mit à calculer, ce qui l’occupa un moment. Elle avait disparu.

— Si tu me disais ce que tu fous ici, Al… ? » lança-t-il dans la solitude qui venait de s’installer autour de lui.

Il en perdit la Nord. Il frotta consciencieusement ses yeux. Pourtant, les feuilles vertes continuaient de parsemer la piste que la fillette traçait dans le bois, têtue et réelle. Bobby s’agitait. Il ne voulait plus rentrer dans sa niche. Il voulait savoir. Peut-être aller au bout de cette péripétie. Fred s’engouffra dans les buissons agités de perdrix, une main protégeant Bobby des agressions feuillues et épineuses, l’autre écartant les branches comme autant de cuisses nues et nerveuses. Al avait pris de l’avance. Jusqu’où irait-elle ? Il y avait un sommet là-haut, ou plutôt une crête. Redescendrait-elle par ici ou de l’autre côté ? Elle avait ce choix. Et sa petite taille la rendait efficace et audacieuse. Fred avait toujours manqué d’audace dans les moments inattendus. Il aimait que les choses s’annoncent au moins par des signes, bien qu’il préférât le spectacle du profil de ces choses progressant vers lui comme autant d’inconnues sagaces et menaçantes. Il en frémissait encore malgré le foisonnement des griffures infligées à sa peau. Bobby retenait sa sève dans une contraction presque douloureuse. Pourvu qu’elle n’aille pas trop loin !

Elle l’attendait au milieu d’une clairière où Fred avait l’habitude de soulager ses intestins. Avait-elle assisté à cet autre spectacle de lui-même ? Il la soupçonna d’antécédents à ce sujet et de préméditation quant à ce qui arrivait en ce moment. Il venait de la transformer en personnage. Il s’en mordit la langue, comme si cette minuscule douleur avait le pouvoir de changer l’ordre des choses que la fillette lui imposait avec une assurance d’enchanteresse. J’ai lu trop de choses sur le sujet, se dit-il. Il fallait bien qu’un jour j’en paie le prix. Ce jour est arrivé… Gabie n’en saura rien. Elle ne comprendrait pas. Pourtant, à dix ans, elle suçait. Et moi je me laissais sucer. On a tous acheté ce genre de produit sur Internet ou dans la boutique du coin de la rue. Que sait-elle de moi que je ne sais pas moi-même… ? Le monde s’infantilise écrivait patrick cintas dans son anaïs k. Je n’irai pas plus loin que les autres. Une fille de dix ans s’interposera dans mes quinze ans. Puis une de quinze dans mes trente. Et je finirais entre les cuisses d’une comtesse de dix-neuf ans à Venise ou ailleurs.

« C’est là que tu chies… ?

— Tu m’as maté, petite salope…

— C’est la première fois que je viens ici…

— Quelle idée, non mais !

— Je t’ai suivi, voilà tout…

— Aujourd’hui seulement… ?

— Jamais aussi loin…

— Bobby ne te fait pas peur… ?

— C’est Bobby ?

— Il a envie d’aboyer.

— Et de mordre…

— Tu vas te laisser faire… ?

— J’en ai pas envie…

— Tu sais y faire… ?

— Pas du tout !

— Alors pour cette fois, je te montre ! »

Bobby projeta sa salive sur le visage grimaçant de la fillette. Elle serrait ses lèvres autour de la pointe rose de sa langue. Les paupières étaient toutes fripées. Les joues crispées. Il se laissa tomber à genoux. Bobby n’en pouvait plus, mais il bandait toujours, la main de Fred s’activant encore. Alice ouvrit les yeux et s’écria :

« T’es chié comme mec ! Jamais personne ne m’a fait ça !

— Mais tu savais ! Tu as un grand frère… ?

— Non ! Une grande sœur. Je sais pas ce qu’elle fait. Elle ne va tout de même pas en parler à une gamine de dix ans ! Tu as une sœur, toi… ?

— J’ai des copines… »

Il riait en disant cela, la main toujours active. Bobby se sentait capable de recommencer sans prendre de repos. C’était déjà arrivé, mais pas avec Gabie. Il fallait que je sois seul. Mais il ne l’était pas. Alice reprit sa route, essuyant son visage avec sa manche. Crachotant. Un peu groggy à mon avis. Il la suivit tandis que Bobby renouait avec le plaisir. Il aimait ce petit cul dans la jupette. Mais il n’y toucherait pas. À l’instar du corps de Gabie qui en possédait un de son âge, poilu entre les jambes et nerveux au niveau des seins.

« Tu sais où tu vas ? dit-il en ânonnant.

— Chez moi.

— Tu habites là-haut ? dit-il en essayant de rire.

— Personne n’habite là-haut. Il faut redescendre.

— Tu connais le chemin… ?

— Pas plus que toi. Explique-moi ce que c’est ce plaisir. »

Il serrait les mâchoires pour retenir le jet. Bobby avait pris des dimensions jamais atteintes. Ceci n’arrive que parce que je le veux. Elle se retourna encore pour le recevoir, cette fois dans les mains qu’elles tenaient en conque. Elle était émerveillée par cette nacre. Elle ne pourra jamais dire le contraire. C’est bien d’elle dont je rêve quelquefois en catimini du sommeil. Je la possède par le seul pouvoir du foutre sur son esprit en cavale. Elle n’existe que pour moi, personnage inventé en cours de travaux annexes. J’ai commencé mon roman. Enfin je tiens l’incipit : Al et Al se sont rencontrés dans un bois énigmatique mais elle corrigea son petit nom en Aliz insistant sur ce z qui était une invention aussi Elle avait l’air heureux. Cette fois, il rentra Bobby. Il ne tenait pas à l’exhiber au repos. Elle n’assista qu’au début du ramollissement. Il ne lui laissa pas le temps d’en mesurer le temps. Maintenant, Bobby se rapetassait dans son slip. Elle avait l’air satisfait. Il insista, tout en marchant derrière elle :

« Tu savais déjà, hein… ?

— Je te dis que non !

— Tu as lu des livres, vu des films, regardé par le trou de la serrure…

— Je ne suis pas comme toi…

— Prouve-le ! »

Il la retenait par son épaule blessée. Elle ne résistait pas. Bobby frémissait.

« Tu veux que j’enlève ma culotte, n’est-ce pas… ?

— Je n’ai rien demandé ! Tu n’es qu’une fille de dix ans…

— Ça ne t’a pas empêché de te donner en spectacle…

— C’est toi qui ne m’as pas empêché !

— Et comment j’aurais fait ? Tu es le plus fort…

— Je n’ai que quinze ans… et je suis petit pour mon âge…

— Tu regrettes déjà… ?

— Regretter, moi ? Tu veux que je te dise… ?

— Tu le diras de toute façon…

— Bobby en veut encore…

¡ No me digas !

— Mais il lui manque encore un peu…

— Il n’en peut plus, oui !

— Il en veut ! Montre-moi ton cucul ! »

Elle se planta là devant lui, les mains sur les hanches. Elle ne riait pas, mais il semblait bien que tout cela l’amusât. À moins que le syndrome de Stockholm… Il sentit Bobby se rétracter lui aussi. Que me veut-elle ?

« Je n’ai jamais fait ça, dit-elle enfin.

— C’est toi qui le dis… Montre-moi tes fesses…

— Ne me touche pas…

— Je n’ai jamais touché une fille, sauf avec ça ! »

Il relâcha Bobby. Elle recula. Il bandait bien maintenant. Il allait avoir du travail pour remettre le chien à l’œuvre. Aliz était au bord des larmes. La peur maintenant. Il lui fit signe de s’exécuter. Il n’osait pas la toucher. Il n’avait jamais touché une fille de cette façon. En fait, c’était elles qui le touchaient. À cet endroit précis. Ni blessure ni coup. Pas une trace excepté l’ADN. Mais en parlerait-elle si elle n’était pas consentante ? Fred sentit à quel point l’assassinat se justifiait maintenant. Quelle angoisse ! Vivre avec un crime sur la conscience ? Ou vivre l’attente de la délation. Il n’avait pas le choix. Bobby en fut affecté.

« Tu ne diras rien, n’est-ce pas… ?

— Tu m’as fait très peur…

— ...mais tu l’as bien cherché, non… ?

— Tu as raison…

— Tu vois… ?

— Je ne recommencerais pas…

— Promis ?

— Promis, Al. »

Ils remontèrent la pente perdue en vaine discussion. Ils atteignirent la crête main dans la main.

« C’est vrai que tu t’appelles Aliz… ?

— Non… J’ai inventé… C’est Alice… comme…

— Ne dis plus rien ! »

Maintenant il voulait savoir où elle habitait. Il scruta l’horizon. Il ne connaissait pas cette contrée pourtant voisine de la sienne. Aucun quartier ne s’y élevait. Elle mentait. Elle adore mentir, pensa-t-il et ils continuèrent sur la crête. Arrivés au bout, le bois recommença. Il lui demanda si c’était par là qu’il fallait descendre pour aller chez elle.

« C’est donc par là que tu montes… ?

— Non… j’y descends seulement…

— Et par où tu montes ? Par chez moi ?

— Je sais où tu habites…

— Petite garce ! »

Quelle perversité ! pensa-t-il. Mais voulait-il en savoir plus ? Ou plutôt : Voulait-il, maintenant, en savoir plus sur les tenants et les aboutissants de cette rencontre intentionnelle et imprévisible ? Même Bobby, noué au fond du slip, imaginait ces contenus purement narratifs. Pour le cucul tout nu, il attendrait encore un peu. Comme elle n’avait pas de seins, il ne s’en préoccupa. Il songea à la couvrir de baisers. Mettre son doigt dans sa chatte, non ! Pas même Bobby. Voir. Il la verrait toute nue. Il la jetterait sur un lit où elle rebondirait. Il l’environnerait de draps. Il la chercherait dans ce blanc. Elle glisserait dans ses mains.

« Alors au revoir, dit-elle. Je descends. Ne me suis pas…

— Tu ne veux pas revoir Bobby… ?

— Ce ne sera pas la dernière fois…

— J’espère bien ! »

Bobby mit le nez à la fenêtre. Elle l’empoigna par la tête. Elle consent ! Rien à voir avec Stockholm ! Elle m’appartient !

Mais pourquoi ne lui appartiendrais-tu pas, Al ?

Tu as raison… Je ne peux pas la laisser m’échapper…

Je m’en charge !  »

Et en effet, Alice sembla prendre beaucoup de plaisir à caresser Bobby. Il fit de son mieux pour lui paraître aussi flamboyant que la première fois. Peut-être n’était-elle pas dupe… Il lâcha sa purée dans une bouche étroite et brûlante. Même Gabie n’atteignait pas cette intensité. Martine ne supportait plus la comparaison. Et en plus elle riait ! Elle descendit la pente en sautillant. Le chemin l’accompagnait. Fred fit au revoir en secouant un Bobby complètement épuisé mais dégoulinant de plaisir et d’autres attentes. Je savais qu’un jour je deviendrais le chien d’une fille. Mais j’ignorais qu’elle aurait cinq ans de moins que moi. Quel bonheur de rencontrer l’inconnue qui sait déjà tout de vous ! Cependant, je crois avoir éprouvé ce sentiment avec Justine alors que j’avais l’âge d’Alice… mouais… Il rentra chez lui avec cette joie et ce nouveau roman. Il ne l’avait pas suivie. Il savait qu’elle le surprendrait encore.

 

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