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Goruriennes (Patrick Cintas)
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Derniers textes publiés - 3e trimestre 2018 :

 Projet BABELIN - Branlettes de Patrick Cintas (pour LUCE et ses phénomérides)
 I - 6 personnages du Grand Voyage de Télévision - LOUIS MARETTE - Voyage au pays d’Hypocrinde (voir les images plus bas)
 Section II - Gloses - LORGNETTE à échelle humaine
 Chantier de Patrick Cintas - Personæ
 Extraits - Textes intégraux - Musique - Peinture - Musiques de Patrick CINTAS
      Mescaline 3
      Mescaline 2
 Romans de Patrick CINTAS - GOR UR - roman - version intégrale et révisée

GORURIENNES - Depuis quelques semaines déjà, la RAL,M livre des goruriennes sans avoir expliqué ni comment ni pourquoi. Le pourquoi restera sans réponse, puisqu’il appartient à l’idiosyncrasie du lecteur (idiot/cin[glé]/crazy). Comment ? Eh bien parce que. Parce qu’un lecteur particulièrement attentionné (à mon égard) m’a renvoyé les trois volumes publiés sans un mot d’explication et qu’il en a (au cours de combien de lectures) surligné maints passages pour des raisons qui ne s’expliquent pas plus ni mieux. J’ai d’abord songé à des espèces de morelliennes, mais l’esprit de ce lecteur m’a semblé plus proche de celui de Cendrars élevant Le Rouge à la dignité de poète. Nul doute maintenant pour moi que ce lecteur m’a tout simplement communiqué le brouillon d’un poème qui ferait de moi un poète. Je n’en suis pas aussi flatté que je voudrais, mais je dois avouer que l’expérience me fascine un peu. S’il s’agit de celà, car il ne s’agit peut-être de rien, n’est-ce pas ? En tous cas, la RAL,M continuera de publier ces fragments que j’ai envie d’appeler comme j’avais intitulé mon premier recueil de poèmes : Fragments d’une conversation sans personnages. Je n’ai pas compris pourquoi il faut (ou il ne faut pas) le pluriel à personnage ni pourquoi il serait opportun de remplacer l’s qui est la marque ordinaire du pluriel ainsi que son absence ou suppression par un signe qui conviendrait de l’absence. Ce signe pourrait-il appartenir à l’alphabet dont nous usons par habitude plus que par intelligence de la poésie ? Je me signe ! Je me signe ! Ah ! Je ne fais que ça !

 

Goruriennes - texte intégral à télécharger [ICI]


- Les gens s'aiment trop
Extrait de [Gor Ur, le gorille urinant...]
Quand je me réveille, il est onze heures. J’ai dormi comme le gros bébé que je suis quand on s’occupe de  [...]

- Je craignais pour mes yeux
Extrait de [GorUr, le gorille urinant...]
Je craignais pour mes yeux. Je me fichais du reste pourvu que mes yeux demeurassent intacts. Mourir  [...]

- Aux charlatans du Droit et des Textes Sacrés
Extrait de [GorUr, le gorille urinant...]
Qu’est-ce que je savais de ces citoyens qui n’avaient pas d’papiers ? On les descendait des plateformes  [...]

- Leçon de poésie chinoise - à Michel Host
à Michel Host
Cinq secondes de hurlement et une minute d’aveu. C’était son rythme. Mais il savait pas si j’étais poète ou si j’en avais seulement  [...]

- Entretien avec Spielberg - Pourquoi pas cette fois ?
— Ça va, Johnnie ! Le public adore vos délires, mais c’est pas dans le film. Papa délirait pas. C’était un super professionnel.
— J’suis d’accord, mec  [...]

- Centre des Solutions par la Mutilation
Pour les novices, je signale la double perspective de ce film encore unique dans l’œuvre universellement reconnue de Steven Spielberg qui est,  [...]

- La poubelle à Spielberg - nouvelle
— J’te crois, mec ! T’as pas cent balles ?
— J’ai ça, John. J’t’envoie en l’air une dernière fois. T’auras jamais été aussi loin dans l’Espace Itératif.  [...]

- J'vais m'acheter un yacht et j'en ferais une poubelle en moins d'deux !
Elle connaissait ma joie au moment de provoquer l’inattendu. Elle me prenait pour un pervers.
*
— Pourquoi le verre ? chantonnait la fille sans  [...]

- Toi, tu attendais la nuit…
Spielberg leva un pouce :
— Super, Yougo ! Préparez-vous à la scène suivante : l’éjaculation.
Les singes me montrèrent les marques. Ue petite  [...]

- J'crains pas les longueurs excessives, dit-elle
Je nageai jusqu’au yacht, presque fougueux dans la brasse. Une petite embarcation contenant des filles joyeuses s’approcha. Le mec qui godillait  [...]

- Tournage avec Spielberg
— T’es dingue ! Ya vraiment rien à faire ! Et j’en ai marre de passer pour une conne auprès des gens intelligents que j’fréquente quand t’es pas là  [...]

- Tu l'as tournée cette scène oui ou pas ! - à Pascal leray
— Ça sent bon la chair brûlée, dit-il*. Ya qu’dans les films qu’ça sent mauvais parce qu’on la fait trop cuire.
* Spielberg
*
Ça m’étonnait pas de la  [...]

- Je sentais bon comme un parterre de fleurs interdit aux chiens et aux cuculs
On enterrait pas les jambes comme chez Maupassant. On devait les jeter, mais pas n’importe où. Il était persuadé que personne ne lui avait manqué de  [...]

- Si c'était ça, la vie, j'en voulais pas !
Nous servons tous à quelque chose ! Sinon, à quoi sert tout ce système qui coûte si cher en marge de manœuvre ? Répondez !
*
J’pouvais pas dire le  [...]

- J'ai envie de servir à quelque chose...
Mais elle n’était pas là pour parler du passé. J’étais au service de l’Urine Extrême et elle était Métal. Je sortais d’un tuyau et elle avait habité la  [...]

- Nue et ficelée selon le kinbaku
Cessez de tout chambouler. Vous vous faites mal et vous nous empêchez de faire notre travail. Je vous encule pour vous démontrer que vous avez tort  [...]

- Se regarder dans un tuyau...
C’était incompréhensible. Ça collait pas entre les faces. Et si je collais comme on m’avait appris, je reconnaissais rien, ça ressemblait à rien,  [...]

- Ça faisait blblblblkrkrkr dans ma tête
J’avais pas dit qu’on en arriverait là, mais tout l’monde sait que quand ça sort, et même avant, on est plus maître de soi.
*
Je sentis la piqûre à  [...]

- La chance entretenait des rapports galactiques avec Dieu lui-même
Le Plumitif et le Ramasseur de bribes continuaient de cacher leur utilité. Le système les dénommait Plum et Ram, je savais pas pourquoi, alors que  [...]

- Mon cri ne correspondait à rien de connu
Le flic aussi croyait au paradis. Il croyait à un tas de trucs pour demeurer un bon musulman aux yeux des chrétiens, ou l’inverse, je sais plus.  [...]

- Avec la science d'un chien enragé !
Aux balcons, les revendeurs côtoyaient les femmes du Monde qui miroitaient dans leurs dorures. J’voyais pas les enfants. Et ça m’rendait nerveux  [...]

- N'oubliez pas le doigt dans le cul !
Vous sacrifieriez les instruments de la joie pour conserver les tangentes du bonheur ?
*
J’ai toujours aimé le rire en coin de Larra. Tout le  [...]

- Du connu, du probable et du circonstanciel !
J’étais heureux et angoissé, pas fier du tout et curieux de voir où ça allait me mener, moi qui n’avais jamais été nulle part en particulier et partout  [...]

- Ça vous fait rien de savoir qu'on paye à votre place ?
— Ya rien à comprendre, John, dit-il en touillant la fumée crade qui semblait sortir de son cerveau par les trous d’mémoire. Je juge et vous  [...]

- On donne beaucoup pour limiter les effets de la bite des Grands Enculeurs
Ça m’rendait inoffensif comme si les mouches m’avaient jamais fait chier pendant la sieste.
*
Ya plus d’Iraniens sur la Terre, John. La bombe leur  [...]

- Une fraction de seconde avant l'explosion de la haine
Il y avait deux hommes en lui : un type assez intelligent pour survivre sur le dos des autres qu’il trahissait et un con qui se demandait s’il  [...]

- On est tous des dés pipés et ça nous inspire aucune poésie !
— J’vais vous lire la liste des condamnés, dit Alice Qand. Yen a deux aujourd’hui, deux mecs qui ont pas respecté les règles d’usage de la femme. Ils  [...]

- Il est chouette ce Monde Occidental !
J’sais pas de qui je tiens cette fatigue constante, de papa qui avait l’érection facile ou de maman qui jouait à la marelle quand elle a eu ses  [...]

- Revisser dans la précipitation et peut-être l'angoisse
— Le spay dans la poche de droite et l’ampoule dans la gauche. N’oubliez pas, John ! Et ne confondez pas. Vous avez la liste des circonstances ?  [...]

- N'essayez jamais sur les fleurs !
— Remplaçant ! Deuxième rappel à l’ordre. Vous ne devez en aucun cas précéder votre titulaire. Encore un essai contradictoire et nous procédons à votre  [...]

- Des Juifs suppliciés gisaient dans l'allée et les gosses regardaient la neige tomber
Une bombe, c’est instantané ou long comme un jour sans surprises ou permanent si on a la chance de bénéficier des Programmes Longue Vie à Tous Sauf  [...]

- En d'autres temps, j'aurais été heureux
Je comprends pas que le sommeil profite de la situation pour provoquer mon imagination. Peut-être que quelqu’un va m’expliquer. En fait, c’est tout  [...]

- J'en profitai pour me connecter au Monde
— On n’achète pas le bonheur…
— On en a plus besoin si on est bien couvert.
*
J’arrêtais pas d’chialer ! Ils m’avaient administré un euphorisant et je  [...]

- Ils sont pas touchés par l'overdose...
Ce que je voyais existait. J’avais pas envie de raser les murs ni de les racler avec un couteau. J’avais pas envie non plus de sortir de mes  [...]

- Je voyais ça à travers mes lunettes de combat
Et dans ce Monde Oisif Moyennent Organisé, dans ce MOMO qui fait recette chez les paranos…
*
Vous qui aimez les belles histoires et encore plus  [...]

- Ne vous suicidez jamais sans suicider les autres
Première leçon : pas faire de l’humour au second degré. Yen a qui prennent ça au degré zéro de la liberté d’expression. Qu’est-ce qu’on y peut ? Les  [...]

- On pouvait l'avoir gratos dans un Monde qui paye les bénévoles...
Pourquoi une partie de cette Humanité impose-t-elle ses décisions à cette autre partie qui ne vivrait pas sans les conséquences de ces décisions ?
 [...]

- Ce qu'on ramasse, c'est toujours votre cadavre, pas les fruits de votre imagination...
Ils pratiquent l’humiliation par vengeance, pas par tactique. C’est des cons à l’état pur. Des paranos en liberté qui vendent leur peau pour devenir  [...]

- Pas facile à reconstruire pour que tout le Monde comprenne
Des humoristes. Des cons que les cadavres amusent à force de s’emmerder. Je pétais pour montrer que j’avais la même éducation à l’origine, mais que  [...]

- Paradoxe de l'attente qui se limite à un tour qui est le tien
Ça m’coûtait rien de donner raison à des robots qu’ « on » avait humanisés juste assez pour tromper cette raison qui manquait toujours à mes crises.
 [...]

- J'arrivais pas à enculer les momies
L’espace est plein de ces cadavres qui ont eu tort devant l’adversité. Rien que l’idée m’épouvantait. Mais dans la fenêtre qui m’était assignée, seuls  [...]

- C'est dans les vaisseaux du Voyage Infini qu'on se massacre le mieux
Comment peut-on être aussi con à cet âge où le cerveau est encore un cerveau et non pas cette bouillie de croyances et d’a priori qui reconnaît pas le  [...]

- C'est têtu, les choses...
Il avait envie d’me frapper au visage comme si je lui ressemblais.
*
Je réfléchissais pas vraiment. C’est douloureux et j’ai pas l’habitude. Je  [...]

- Des fois que je touche la fibre et non pas le cœur
Il avait le destin voyageur, Frank. Et il comprenait rien à ce qui se passait dans ce Monde de merde qui appartient aux uns pour leur plus grand  [...]

- Ce que c'était, les clopinettes...
La nuit, j’étais seul et j’avais froid. J’actionnais les petits leviers de mon apparence.
*
Le Monde s’articulait dans mes cassures parce que je  [...]

- Exister avec au moins une chance d'en témoigner
S’il avait lu mon rapport, comme il le prétendait, il avait noté mon côté amateur, celui qui n’apparaît que dans mes rapports, en marge des conclusions  [...]

- Sinon, j'serais devenu autre chose...
C’était con de se quitter sur des mots d’amour qui n’avaient plus aucune importance. Je dressais ma queue dans cette lumière.
*
Il n’était rien. Ça  [...]

- On peut pas être tous riches. Ni tous pauvres...
J’aime pas grand monde sur cette terre. Je hais tout ce qui dépasse mon entendement. Les domestiques me font gerber.
*
J’ai toujours eu un faible  [...]

- Cet univers qui me donnait pourtant la parole
Je te parle pas ! fait la Sibylle. Je te demande.
*
Je comprends qu’on en veuille toujours plus. Dans la nature, tu ne peux rien exiger que la  [...]

- De mon temps, on imitait les héros, pas les vendeurs
— T’es bien la seule qui m’encourage à continuer, Sibylle.
— Je ne t’encourage pas, Frank. Je veux savoir comment ça va se terminer. Tu ne resteras  [...]

- Je paierai une fortune pour que tu te donnes en spectacle
En dessous du mouchard, le choix est limité. Me voilà à poil, à la merci du regard et des jugements hâtifs.
*
Mon costume me donnait des allures de  [...]

- L'indice de pénétration
J’ai fabriqué un gosse dont je ne suis pas fier. J’ai aussi l’impression d’avoir fabriqué ma femme.
*
L’embarras du choix. Ça ne m’arrive jamais.  [...]

- Le trottoir est un océan de pas et d'ordures
Je ne sais pas si vous êtes toujours là. C’est simple : ou bien il y a quelqu’un et on ne le voit pas, ou bien c’est personne et on le prend pour  [...]

- Même ma porte est un enfer
Il savait très bien qui j’étais. Il m’avait inventé du temps de sa gloire. Je craignais de finir comme lui, la gueule ouverte dans la conversation des  [...]

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