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 Article publié le 6 décembre 2015.

oOo

Je croyais la connaître. Je n’ai pas mis longtemps à me rendre compte qu’elle ressemblait aux autres, celles que j’avais connues. Douze ans de connaissance du sexe et voilà où j’en étais.

Oui, oui… la trentaine. Bien sonnée. Tous les deux, oui. On se voit tous les jours. Forcément, on travaille dans le même établissement. On fait partie de ces gens qui ne meurent pas de faim, se soignent bien et vont en vacances. En plus, on ne se fait pas de souci pour l’avenir. On n’avance pas, mais on ne risque pas de se retrouver sur la touche avec les guignards de l’emploi. Et pour couronner le tout, on n’a pas l’impression de servir à quelque chose. On aura même droit à une médaille si on se tient bien. Et surtout si on ne se met pas les pistonnés sur le dos.

Je ne pensais pas en arriver là. En fait, je n’avais pensé qu’au temps libre et aux vacances. Et la sécurité de l’emploi ne me déplaisait pas comme perspective. Que voulez-vous… ce genre de situation est un ersatz. Mais ne sommes-nous pas des remplaçants, vous et moi, chers collègues ?

Je commençais vraiment à me faire chier quand Aline est entrée dans ma vie. Elle est d’abord entrée dans la salle des profs pour se présenter. Carel, le proviseur, l’accompagnait, toujours un peu en retrait, ce pétainiste. Il a le don de toujours s’attendre à tout.

Je ne dis pas que j’aime la provocation, mais la tenue vestimentaire d’Aline M* en a choqué plus d’un. Moi, je l’ai tout de suite prise pour ce qu’elle était : une pute. Ça faisait plus de trois mois que je ne bandais plus clairement. Elle s’est assise sur le bord d’une table après avoir repoussé les miettes et les gobelets. Encore un peu et je giclais sur la perruque de Chataigne (sans ^) qui était assise alors que j’étais debout derrière elle. Carel me surveillait du coin de l’œil. J’ai eu des problèmes il y a quelques années. Ils étaient liés au sexe, oui. Elle avait treize ans et moi bac+5. Ça ne faisait pas le compte.

La petite réunion impromptue terminée, je suis allé me vider. J’en avais besoin. Depuis trois mois, j’avais des hallucinations. Et sans l’aide de Dieu. Je ne pensais pas sauver la France du joug anglo-saxon. Toutes ces filles en formation me damnaient. Et j’étais condamné à ne plus m’exprimer sur ce sujet. On m’avait même confisqué mes manuscrits malgré ma promesse de ne rien publier sous mon nom. J’ai recroisé Aline dans la cour, à la récré. On s’est parlé pour la première fois. On nous surveillait.

Le soir même, on a couché dans son lit. J’ai tourné de l’œil. Des années que je n’avais joui comme ça. Jamais je n’avais autant joui avec une fille. Et depuis la première, même mes caresses ne retrouvaient pas le paroxysme des voyages en solitaire. Le soleil se levait quand je suis revenu à la réalité. Je ne me souvenais plus de mes rêves. Ils m’avaient pourtant laissé un goût d’aventure. Mais dans quel pays ?

On a fini par faire la fête. On avait besoin de sortir chez les autres. Elle connaissait des tas de gens et ils se ressemblaient tous. Je n’étais pas chez moi. Aline était promise à une grande carrière. J’ai commencé à me demander ce qui lui plaisait en moi. Il y avait à peine une semaine qu’on échangeait. Elle allait peut-être reprendre son vol. J’étais devenu jaloux.

C’est le moment que Jean-Pierre a choisi pour entrer dans ma vie. Par l’intermédiaire d’Aline qui me l’a présenté. C’était un solide gaillard qui pratiquait des sports divers. Comme j’avais compris « d’hiver », je lui ai parlé de ma montagne. Et comme il avait l’air de se demander dans quelle langue j’exprimais cette douce nostalgie, Aline est intervenue, soufflant dans mon oreille que je ne ferais pas le poids. Mais je n’avais pas l’intention de me battre, seulement de m’imposer. La plupart de ces types sont gonflés aux hormones de croissance. Ma bite, elle, est un produit naturel et héréditaire. Aline m’avait confié qu’elle n’en avait jamais connu de si « balaises ». Et voilà que cet âne de JP prétend la comparer à ses muscles.

À force de fêter ce bonheur croissant, j’ai perdu le fil de mon existence. Je n’ai jamais eu une bien grande conscience professionnelle. Je m’en suis toujours tenu aux procédures sans jamais innover. S’il y a quelque chose qu’il faut éviter dans cette profession de domestique patenté, c’est bien l’innovation. On m’avait montré le chemin et depuis, j’en suivais la nonchalante excursion dans le domaine du bourrage de crâne. Mais Aline m’en avait diverti. Je ne demandais pas mieux, certes, d’autant que les petites filles du collège voisin n’attiraient plus mon attention. Je n’avais d’yeux que pour le corps souple et finement grassouillet de cette pute venue d’ailleurs. Cette étrangère changeait ma vie en se servant de ma baguette magique comme jamais personne, ni moi, n’en avait fait usage. Mais JP exhibait son glabre poitrail à la plage et il ne pouvait pas s’empêcher de déplacer les chaises d’une seule main quand elle y était assise. Je le voyais mort. C’était même comme ça que je le préférais.

Bien sûr, il y a loin entre le rêve et son accomplissement. D’ailleurs, je ne me voyais pas moi-même déchirant cette chair trop voyante. Qu’en pensait Aline ?

« Tu es fou ! s’écria-t-elle tandis que je la plaisantais sur ce sujet hautement délicat de mon point de vue. JP n’est même pas un ami. Il me tourne autour, c’est tout.

— Il paraît que les hormones, ça rend impuissant…

— Il prend plutôt des stéroïdes anabolisants. »

Elle avait dit ça comme si j’avais une idée de ce que c’est qu’un stéroïde, anabolisant par-dessus le marché. Je tâtais son sein, craignant d’y rencontrer une matière étrangère à cette chair que j’adorais. Ces questions d’accroissement et d’esthétique musculaires ne m’avaient jamais vraiment effleuré l’esprit. J’étais à un tournant de ma vie. Et pour la première fois depuis mon premier feu d’artifice, j’avais peur de la rater. On est toujours seul au volant dans ces circonstances. En tout cas, JP n’occupait pas la place du mort et Aline prenait le train.

J’ai commencé à moins bander. Et même à bander moins souvent. Et ce qui devait arriver est arrivé : une journée entière sans érection. Un vrai roman de Duras : rien dedans, tout dans le miroir, surtout de profil. Quand l’angoisse ne dit plus son nom, on n’est pas loin d’aller brûler un cierge avec ceux qui prétendent savoir. J’avais l’impression d’être monté au sommet parce que j’étais désigné pour en redescendre et cette fois sans mode d’emploi. Aline me trouva fiévreux.

 « Tu devrais t’absenter, me conseilla-t-elle. C’est un droit. Tu ne profites pas assez des avantages de notre situation. Je sais bien ce que je ferais si j’étais à ta place.

— Des fois je me mets à la tienne. Et j’arrive pas à coucher avec JP !

— Avec tout ce qu’il prend… »

Cette dernière réplique me rassurait un peu sur l’état de notre relation. Si JP était mal monté, elle n’avait pas les moyens, toute savante qu’elle était en matière de plaisir, de le reconstruire en partant de l’entrejambe. Mais avais-je jamais vu, de mes propres yeux, ce qui pendait entre ces deux masses musculaires ? Qui donc m’en parlerait ? Et pas pour me bluffer.

Deux mois plus tard, j’étais dans un triste état. JP avait pris dix kilos de muscles en parfait état de fonctionnement. Et il ne paraissait pas beaucoup plus bête. En proportion, je veux dire. Au contraire, plus je me décomposais, et plus il devenait bavard. C’est comme ça, au détour d’une conversation, que j’ai appris qu’il était écrivain.

« Tu veux dire qu’il écrit ? m’écriai-je.

— Il a même publié. J’ai acheté un de ses livres.

— Je veux être le premier à le lire ! »

500 pages ! Il m’a fallu trois longues soirées pour en finir avec ce ramassis de considérations sociopolitiques et de descriptions empruntées aux meilleures sources du journalisme de masse. À peine conclues 20 pages d’opinions sans la moindre marge laissée à une réfutation, la page suivante s’ouvrait sur une scène de cul suivie de vomissures et d’errances guidées dans le monde de la nuit et de la perdition, le tout sous couvert de la Sécurité sociale. C’était moi, mais dans un corps reconstruit pour un usage public. Rien à voir avec le fonctionnaire rachitique qui travaille le jour et se détruit la nuit avec le fric qu’il a honnêtement gagné. Le héros de JP lui ressemblait. Il entrait dans la nuit avec tous ses muscles. Et ça ne l’empêchait pas de finir dans la vomissure et le désespoir, la queue en tire-bouchon et les draps humides de sueur sans une seule trace de vrai plaisir. Un authentique antihéros. Le même homme, transporté aux Jeux Olympiques, monte forcément sur le podium. Mais dans la nuit, il a les testicules à sec. Et ses collègues de la fonction hospitalière ne peuvent rien pour lui. Ne me dites pas qu’il n’a pas tenté de muscler sa queue avec le trou de la Sécurité sociale !

Bon. Moi aussi j’écris. Je n’ai rien publié, mais je n’ai jamais rien proposé. Je garde tout ça pour moi. J’attends. Pendant que mon petit corps malingre fait son chemin sous le ciel national, je me cultive, je me muscle, je rêve moi aussi d’aller jouer avec les grands et de monter sur le podium pour écouter la Marseillaise d’une autre oreille. Aline le sait.

Maintenant, elle va pouvoir comparer. Quand je lui rends le bouquin de JP, j’ai une telle trique qu’elle s’enthousiasme. Mais qu’elle ne croit pas se passer de le lire ! Je lui enfoncerais les yeux dans son texte jusqu’à qu’elle reconnaisse son homme.

Elle a pris quatre soirées, une de plus que moi. J’ai passé cette quatrième soirée à ruminer à même les draps qu’elle avait désertés pour se vautrer dans le canapé du salon. Je crevais d’envie de la voir. Et je la voyais vomir avec le héros impossible de JP. Hélas, cette soudaine passion pour une vengeance imaginaire me réduisit à l’impuissance. Tel quel, je n’ai plus l’air de rien. JP conserve toujours sa masse musculaire, quel que soit le niveau de turgescence lequel, dans son cas, ne dépasse pas le vœu d’exaucer.

Elle avait lu.

« C’est pas mal, dit-elle. Tu dois être jaloux…

— Moi ! Jaloux ! Tu plaisantes. Je n’ai pas besoin de passer quatre heures par jour en salle de musculation pour écrire ce qui vaut tout de même mieux que... que…

— Que quoi, mon chéri ? »

L’été est arrivé. La musculature de JP étincelait. Il sentait l’huile d’olive. Aline n’y voyait pas d’inconvénient du moment qu’elle pouvait s’entretenir avec lui de son dernier roman. Ces conversations se tenaient à l’autre bout de la terrasse. J’ai oublié de vous dire qu’on partageait un appartement sous le soleil de la Costa. Et je ne parvenais pas à la faire hurler de plaisir, le soir, après la balade traditionnelle sur le paseo maritime. Dans l’autre chambre, JP regardait des séries. On entendait les jingles, les coups de feu, les dérapages contrôlés, les cascades, les explosions, bref… toute la cuisine télévisuelle me harcelait pendant que j’activais mon bassin sur le ventre d’Aline qui avait d’autres projets et m’en reparlait après. Je finissais par m’endormir, mais quand je me réveillais, il n’était pas loin de midi et je les voyais, étendus sur le sable, à un bon mètre l’un de l’autre. JP paraissait énorme. Et je ne savais toujours pas qui l’enduisait d’huile d’olive. Il était toujours trop tard pour le savoir.

Je ne dis pas qu’on a passé de bonnes vacances. Elles touchaient à leur fin. Aline avait envie depuis le début d’aller se baigner dans une crique qu’elle avait aperçue en pratiquant le deltaplane avec JP qui en faisait depuis des années. Aline se laissait emporter tous les deux jours. La transparence de l’eau avait séduit son sens de l’exhibitionnisme. À poil, elle valait JP en slip, question esthétique. Je n’étais à mon aise que dans un peignoir, mais une fois en tenue d’Adam, je bandais et on ne voyait plus que moi.

On a loué une trottinette. C’est JP qui pédalait. Aline continuait de se laisser emporter et je tentais de les amuser en parlant d’autre chose. Il y avait déjà du monde sur le parking. Un petit Gitan nous a aimablement proposé de surveiller la trottinette. C’était payable d’avance. Je protestai.

« Et si tu ne reviens pas ? me dit le petit Gitan.

— Tu ne penses tout de même pas que je vais m’enfuir à la nage !

— Non. Mais tu peux t’enfuir avec la trottinette sans me payer…

— Et si c’est toi qui t’enfuies avec… ?

— Tu t’en fous. Elle est pas à toi ! »

Je le payai et rejoignis Aline et JP qui descendaient déjà. Le chemin était si étroit qu’il était impossible de se croiser ni même de dépasser. Et pourtant, des gens harassés remontaient. Il y avait deux anglaises rouges entre Aline et moi. JP ouvrait la marche. Il avait comprit que le croisement avec trois autres Anglaises rouges qui remontaient allait poser un sérieux problème. En fait, tout le monde se posait la question. Enfin, les trois Anglaises qui remontaient en haletant s’arrêtèrent pour considérer la difficulté. JP leur fit signe qu’il était absolument nécessaire qu’elles redescendissent. Aline riait. Une des Anglaises qui me précédait se retourna pour interroger mon visage si grave qu’elle ne dit rien. Enfin, les trois Anglaises acceptèrent de redescendre. JP leur expliquait que c’est toujours comme ça en montagne : c’est celui qui descend qui a la priorité. Je n’en étais pas aussi sûr, mais mes souvenirs de montagnes s’étaient depuis longtemps perdus dans ce qui restait de mon enfance. L’Anglaise devant moi se retourna encore, mais cette fois pour me tendre la main. Elle allait procéder à reculons. Elle avait l’habitude. Elle venait tous les jours dans cet endroit paradisiaque. Elle devait peser deux fois mon apparence.

Enfin, nous nous égaillâmes sur le sable gris et les trois Anglaises qui étaient redescendues pour nous être agréables faisaient des signes à ceux qui s’apprêtaient à descendre. Ils les comprirent, ce qui n’avait pas été notre cas. Mais nous étions français.

Le petit maillot une pièce d’Aline voleta un instant. J’étais déjà en position d’affirmer ma supériorité sexuelle sur JP qui s’accrochait à son slip à cause d’un rocher pointu. Une Anglaise cligna de l’œil dans ma direction, discrètement toutefois. C’était un simple signe d’admiration. Elle savait bien que ma passion se déchaînait ainsi uniquement pour Aline dont la beauté rayonnait à fleur de l’eau.

« Elle est froide ! se plaignait-elle.

— C’est parce que tu es chaude, expliqua aussitôt JP comme s’il commençait un chapitre.

— Vous devriez vous débarrasser de votre slip, » sifflai-je de la façon la plus sournoise qui soit.

Il hésitait. Une paire de couilles travaillées aux anabolisants, ce n’est pas beau à voir. Et je ne dis rien du corps caverneux qui n’a plus de caverneux que le nom. Cependant, le rocher pointu insistait et JP luttait pour conserver sa protection textile. J’entrai dans l’eau, prenant bien soin de ne pas m’y enfoncer au-delà du bassin afin de dresser ma queue à la surface. Aline avait plongé plus loin, là où l’eau stagnante était presque chaude. Je l’y rejoignis, pressé d’en finir. Une bonne petite sodomie me ferait le plus grand bien.

Pendant ce temps, JP, harcelé par le rocher pointu, tentait de l’escalader sans y laisser son slip, lequel exhibait déjà un accroc. Nous le vîmes bander tous ses muscles, ce qui était exagéré vu la difficulté de l’escalade, à peine un mètre au-dessus de l’eau. J’attirai Aline contre moi. Ses petites fesses nerveuses m’interdisaient toute introduction. Je ne voyais plus JP. J’avais le visage entièrement plongé dans la chevelure d’Aline qui rouspétait en me griffant les cuisses. Elle était tendue à souhait, l’animale ! Elle finirait par céder, comme d’habitude. JP allait en prendre plein la gueule. Il n’oserait pas plonger pour nous rejoindre. Je pétrissais les seins, insensibles aux plaintes de ma partenaire aquatique. Soudain, elle se détendit, devint molle, je la crus morte pendant un instant qui ne dura pas une seconde cependant (réflexion faite). J’éjaculai dans un cri de haine.

Je me séparai d’elle. L’eau avait rosi. Je nageais vite sur le dos pour m’éloigner de cette saleté. Ma queue se dressait encore, mât sans voile. Je m’étais éloigné de dix bons mètres. Aline était debout, l’eau clapotant sous ses seins. Sa chair était rose. Il ne manquait plus que ça. J’étais sur le point de vomir quand une masse rouge traversa mon champ de vision. Deux hommes la tiraient sur l’eau, puis ils atteignirent le sable et la manipulèrent avec d’infinies précautions. C’était JP. Mort. Ensanglanté.

Aline criait dans ses mains, immobile dans l’eau. Je m’approchai, demandai s’il était encore possible de faire quelque chose… Un des hommes me fit signe que non. Le crâne avait éclaté sur le rocher, à l’endroit où il était (et doit être encore) le plus pointu.

Nous rentrâmes à P* avant la fin de l’été. Il était temps de renouer avec nos vieilles habitudes. Le type qui remplaça JP n’était pas aussi musclé. Aline avait mis à profit la leçon que je lui avais involontairement donnée. Elle reconnaissait maintenant que ma théorie du rapport masse musculaire/dimension bite n’était pas aussi absurde qu’elle l’avait pensé avant qu’une simple péripétie estivale ne vienne prouver le contraire. Maintenant, elle établissait ce rapport en fonction d’un résultat donné d’avance. Et elle obtenait une bonne moyenne. Elle avait bon espoir de finir par épouser cet idéal modéré. Entre le pouvoir naturel que je représentais au prix d’un aspect déplorable et l’artifice d’une esthétique époustouflante mais réductrice, elle avait raison de penser que l’homme ordinaire, ordinairement bâti et conçu, est celui qui convient le mieux à la femme… s’il est toutefois établi, autrement que par la poésie et la chanson, qu’elle est l’avenir de l’homme… ce qui est loin de l’être à mes yeux.

 

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