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Les enfants n'aiment pas la mort
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 Article publié le 15 mai 2016.

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Les enfants n’aiment pas la mort, dit le poète. Je voudrais pouvoir en dire autant. Et pourtant, je ne suis pas à plaindre. Je n’ai pas fait fortune, certes, mais je vis en bourgeois. Seul, mais bourgeois. Aucune femme ne m’a séduit. Ce n’est pas faute d’en fréquenter. Et à tous les étages de la société et des races. Mais je ne suis pas non plus un don juan. Je dose le mélange des apparences nécessaires avec le véritable plaisir pour être finalement ce que je suis. De loin, je suis ce qu’on appelle une personne équilibrée. On ne trouve étrange que ma solitude obstinée. On m’a même longtemps soupçonné d’homosexualité. Quelques mères m’ont éloigné de leur enfant, mâle ou femelle. Et je n’ai jamais cherché à justifier ce qu’on percevait de pervers dans mes actes. Il n’y a pas de solitaire sans cette apparition fugitive et fortuite de la perversité.

J’ai atteint ainsi l’âge de soixante et quelques ans. Le temps, révélateur plus que le cœur, m’invite à boire plus qu’il n’en faut pour calmer les douleurs anciennes et à venir. J’étais donc dans cet état de scepticisme assumé quand on sonna. Ma bonne était partie en laissant sa culotte sur un accoudoir. Je la cachai sous un coussin, tranquillement. Il était neuf heures du soir. À cette heure, en hiver, la nuit est déjà tombée. Et je n’attendais personne. C’est toujours comme ça que commencent les mauvaises nouvelles.

J’ouvris. Je crus reconnaître, assez vaguement, une de mes anciennes fréquentations. Cependant, la créature qui se tenait sur mon paillasson était d’une telle jeunesse que cette impression s’effaça aussitôt pour laisser place à l’angoisse de ne pas être à la hauteur d’une telle beauté. Je dis beauté, car elle n’en cachait rien. Dehors, une brise glaçait les haies, mais nous n’en ressentions pas la morsure, car nous étions à l’intérieur. Elle sur le paillasson (il y en a deux sur le palier) et moi sur mon plancher de châtaignier à chevrons. Elle souriait. Je remarquai immédiatement qu’elle n’était pas maquillée. Lentement, le froid de l’hiver quittait ses joues. Et dans mon slip (vieux pervers !), ma queue se soulevait tout aussi vivement. Je n’avais qu’une envie : savoir qui elle était.

Passons sur ces premiers instants d’une rencontre qui, on va en juger, changea ma paisible et angoissante existence en enfer impossible à dissimuler aux yeux des autres. Le pire qui puisse arriver à un homme qui s’est depuis longtemps appliqué à ne pas paraître tel qu’il se connaît. C’était ma fille. Oui, je dis bien qu’elle était de mon sang. Elle avait même apporté un certificat attestant que nous partagions des gènes. Je me souvins à temps que sa mère, Alexa, m’avait demandé une goutte de mon sang ainsi qu’une boucle de mes cheveux. C’était il y avait vingt ans. Je n’avais prêté aucune attention aux agissements bizarres de cette folle de moi. Je venais de la quitter pour une autre. Tel était mon bonheur.

Voilà comment celle qui avait frappé à ma porte ce soir-là m’apprit qu’elle était ma fille. Je n’y voyais pas d’inconvénient. Je me fiche parfaitement de ce qu’on fera de mon héritage. Une fois mort, n’est-ce pas, on n’est plus là pour s’inquiéter du sort de ses possessions passées et enterrées. La vie a une limite parce qu’elle s’achève sans avoir vraiment commencé. Ces débats ne m’intéressent pas. Ma petite fortune peut aussi bien aller nourrir le terrorisme international qu’alimenter les restaurants du cœur. Pour l’instant, je suis le seul usufruitier de mes biens. Et, croyez-moi, je sais en abuser. Je finirai peut-être pauvre, d’ailleurs.

En attendant, je me réjouissais de posséder aussi une fille. Et un aussi beau spécimen de la race féminine. L’ayant débarrassée de son manteau de poil, elle apparut presque nue. Je veux dire qu’elle avait entré son merveilleux corps dans une robe courte, échancrée sur les deux faces et sans manches. Les cheveux, sans leur bonnet de laine, s’éparpillèrent sur des épaules sucrées. Ne me demandez pas pourquoi je les trouvais sucrées. Elles l’étaient. Je suis têtu, vous savez ?

Elle prit place dans un fauteuil, celui où ma bonne écarte ses cuisses tandis que je me livre à la masturbation dans le fauteuil d’en face. Mais ma fille n’écarta pas ses merveilleuses cuisses. Elle les joignit, puis les croisa. Dans mon slip, ma queue s’agita comme le poisson rouge dans son bocal à l’heure du repas quotidien. Cet érotisme me terrassait. J’eus terriblement envie de jouir immédiatement et d’en finir avec cette épreuve tombée d’un ciel d’orage. Derrière la fenêtre, en effet, il pleuvait.

Elle revint tous les jours. Je pouvais la loger, mais elle avait refusé mon offre sous prétexte qu’elle avait payé d’avance le loyer de son hôtel. Encore une facture que je ne paierais pas. Comme je m’informai de la durée de son séjour, elle me répondit seulement qu’elle reviendrait en été. Je comptai sur mes doigts. Je serais peut-être mort avant. Nous convînmes alors d’une date et de la durée de ce deuxième séjour. Avant de retourner je ne sais où, elle me confia une photo d’elle où elle apparaissait en tenue plus discrète. Je lui promis de la conserver dans un cadre. Je n’avais exposé aucune photo d’Alexa, sa mère. Et en plein hiver, elle disparut sans laisser d’autres traces.

Je me masturbais une fois par jour devant cette photo. Ma bonne, que je ne satisfaisais plus de la même manière, me posa des questions. Elle s’inquiétait pour son revenu. Je la rassurai. J’étais, lui dis-je, le père d’une enfant et cette mauvaise nouvelle me perturbait. Elle me plaignit, suçant mon anus pour satisfaire son désir de me plaire. Je n’en tirai aucun plaisir et m’en tins à des gémissements sans conséquences.

Le printemps passa. Et l’été, inévitable, ouvrit mes fenêtres, lesquelles donnent sur un charmant jardin où les mamans promènent le produit de leurs fesses, ce qui ne m’excitait plus. Ma bonne, Sabine, se plaignait encore, mais elle prit ses congés, ce qui me libéra de ses complaintes pour un plaisir partagé. La date fixée pour le retour de Margaret (ma fille) approchait à grands pas. Je dis « pas » parce que telle était mon impression face à ce phénomène insupportable et destructeur que représente l’attente aux yeux de l’homme pressé. Je me masturbais deux fois par jour avec la même intensité. Et je doublai la dose d’alcool pour faire bonne mesure. Je ne me couchais pas avant de me sentir parfaitement calme. J’aime cette tranquillité provisoire. Elle annonce clairement les mauvaises nouvelles, beaucoup plus clairement que les angoisses naturelles du coucher qui brouillent les pistes de la nuit au point qu’on en oublie la substance des rêves au premier rayon de soleil. Le jour arriva.

Ce que je vis sur mon paillasson n’était pas ma fille, mais deux fois elle. On aurait dit deux pommes cézanniennes. Quand vous avez peint la première, vous savez tout de la seconde. L’une portait une robe plutôt verte, l’autre la même robe mais plutôt rouge. Les mêmes cheveux roux inondaient la sucrerie de leurs épaules. J’en conçus une telle érection que j’éjaculai sans plus attendre. Il fallut me relever et me guider vers le fauteuil le plus proche où je m’effondrai en gémissant de plaisir. Cependant, les deux filles s’inquiétaient et l’une disait à l’autre qu’elle me savait malade du cœur parce que je lui avais confié ce secret jalousement gardé lors de son séjour en hiver. Mais je ne sus pas si sa robe était plutôt verte ou plutôt rouge, car le plaisir me rend momentanément daltonien. On me servit un petit verre qui, en effet, me remonta dans le monde des couleurs naturelles telles qu’elles apparaissent aux hommes de bonne volonté. J’étais mûr pour une explication.

Comme vous l’avez compris, Alexa m’avait donné deux filles, ce que j’ignorais jusqu’à cet instant magique. Et c’était des jumelles. Elles étaient exactement faites de la même manière. Sans la couleur approximative mais significative de leur robes, je pouvais facilement les confondre. Margaret était en rouge vague et Mildred en vert approché. Je n’avais plus qu’un désir : qu’elles se déshabillent pour que je les confonde. Comme je me connaissais, je me mis à craindre de manœuvrer désormais pour sombrer dans cette confusion. Mais elles ne se douchaient pas ensemble.

Elles s’étaient joyeusement installées dans mon appartement. Une chambre pour chacune. Il en restait une de libre, mais Sabine était en congé. Margaret ni Mildred n’entrèrent dans cette chambre pour s’informer de la régularité de mes mœurs. Le soleil étant au rendez-vous, nous déjeunions sur la terrasse à l’abri d’une toile que la brise marine secouait comme les ailes d’un grand papillon vert et rouge.

« C’est bien, dit Margaret, d’habiter à la mer. Ainsi, mon cher petit Papa, tu n’éprouves pas le besoin d’aller ailleurs. Il n’y a rien comme la Côte pour exister pleinement.

— Oh ! dit Mildred. Tu oublies la montagne !

— J’ai aussi une maison à la montagne. Mais je n’y vais pas en été, bien que l’existence y soit aussi agréable qu’elle l’est ici.

— Tu skies ?

— Je suis encore un enfant, mes filles !

— Et alors ?

— Je fais de la luge. C’est bien la luge. C’est comme un lit.

— Un bateau aussi est un lit. Mais sur l’eau. As-tu un bateau ?

— J’en ai un.

— Allons faire du bateau, Mildred !

— Allons-y, Papa ! »

Nous y allâmes. Elles avaient les mêmes seins, petites poires à la queue en l’air, signe d’une jeunesse vivace. Mais elles conservèrent leurs slips. Certes, de très petits slips. Les fesses ne cachaient que leur anus et devant, il n’était pas difficile de voir qu’elles s’épilaient. J’ai plongé pour me refroidir. J’étais bouillant de passion pour ces corps. Comment expliquer ça à mes juges, si jamais on me propose la vie éternelle en échange d’une confession complète sans un soupçon de cachotterie ?

La partie de plaisance sur l’eau les avait comblées. Elles se couchèrent tôt, alors que la fête battait son plein sur la place. Je passai une bonne partie de la nuit sur la terrasse. Qui était Alexa ? Je ne l’avais pas épousée. À l’époque, je ne me souciais pas de la beauté des filles ni de leur aptitude à jouir de ma virilité. J’étais seul. Je l’ai toujours été. Je n’ai jamais eu d’autres projets. Je n’ai pas borné mon existence. Je n’ai pas installé des périodes pour trouver à la fois des différences et une évolution. Je n’ai pas changé. Je crois que ça a commencé dès le premier orgasme. Une fillette m’avait demandé de lui montrer, parce que son frère le faisait dans les toilettes. Elle n’avait pas assez d’imagination, bien qu’elle supposât conformément à la réalité, à un ou deux détails près. J’éjaculai sur son ventre, elle couchée et moi debout. Mon Dieu ! J’en bande encore.

Alexa avait sans doute souffert de la séparation que je lui imposais sans motif valable. On me rapporta de ses nouvelles pendant quelques temps, puis on me laissa l’oublier. Et si Margaret n’avait pas frappé à ma porte, je l’aurais effectivement oubliée. Oublié son corps, celui qu’elle avait donné à ses filles. Deux corps que je voulais posséder pour moi seul. Je me mis à rêver d’une séquestration. Là, sur la terrasse, dans la nuit, en plein été, alors que la fête s’estompait lentement et qu’elles dormaient dans leurs chambre respectives, nues dans leurs lits, parfaitement identiques. Une hallucination, je vous dis ! Un égarement frénétique dans la réalité. Des lunes que je n’avais pas vécu une pareille excitation ! Après ça, je pouvais quitter ce monde ingrat. Je l’aurais enfin vaincu comme il s’est appliqué à me réduire à mon humanité depuis que je sais qu’il n’y a rien après l’homme.

Chaque matin, nous allions à la plage. Nous étions les premiers. J’assistais au rite du déshabillage. Oh… deux robes vite envolées. Les slips recevaient un soleil encore couché à plat sur la mer. Dans le mien, ma queue se dressait. Je dissimulais à peine cette joie de vivre. Un peu moins chaque jour. Je finirais par leur imposer cette vérité. Et je les retrouverais nues dans les vagues. C’était encore possible à cette heure. Ensuite, les enfants me contraignaient au repos. Je me couchais sur le ventre, tourné vers la mer où elles se baignaient, joyeuses et magnifiques. Mais je ne bandais pas dans ce sable. Les enfants piaillaient. Les cuisses des mères ne reflétaient pas mon angoisse. À midi, nous remontions. Le déjeuner avait été livré et disposé sur la table sous la toile de la terrasse. Les insectes étaient fidèles au rendez-vous. Nous les chassions en riant. Je ne riais que pour accompagner ce bonheur presque nu. Les petits seins étaient de nouveau couverts par la chemise ou les bonnets. Je voulais les voir s’agiter, dresser leurs pointes au-dessus de l’assiette, se livrer à mon gland en feu pour le meilleur et pour le pire.

Je comptais les jours, hélas, ce qui réduisait l’ampleur de mon propre bonheur à une joie crispée quand l’angoisse prenait le dessus. La conformation des lieux et le voisinage interdisaient tout projet de capture. Que comprendraient-elles si je les enfermais dans l’anus de mon désir, le seul endroit où j’avais envie de jouir d’elles ? Elles me rendaient imprévisible, certes, mais je me contrôlais encore assez pour mesurer les effets de la passion qu’elles m’inspiraient et les transformer en vaines paroles toutes envolées avant d’être dites.

Le rythme de mes masturbations s’accéléra. Je dus avoir recours aux chimies de l’érection. Le sperme ne manquait pas, heureusement. J’avais besoin de le voir s’épandre comme le rêve autour de moi. Je mangeais et je buvais à l’excès. Elles s’en aperçurent, me jugèrent et m’en parlèrent enfin. Mais de nudité dans l’eau, nada. J’attendais en vain. Je ne pouvais m’approcher que de leurs seins, de leurs fesses sans anus, de leurs entrejambes masqués. Une vraie torture. Mon cœur faiblissait. Je savais que j’allais mourir. Rien d’aussi poétique qu’une mort à Venise. Une douleur définitive, cruelle. J’en avais eu quelques aperçus. Des annonces. Creeps in this petty pace

Cette histoire, si c’en était une, devait avoir une fin. Je la situais naturellement à la fin de l’été, car les filles reprendraient le cours de leur existence au premier jour de l’automne. Ainsi en avaient-elles décidé. Certes, elles reviendraient. Et j’aurais tout loisir de reproduire la dramaturgie qu’elles m’inspiraient, avec sans doute la possibilité d’en affiner le spectacle représentation après représentation. Les années s’écoulant ainsi. Allons ! Quelle folie ! Il était nécessaire d’en finir une bonne fois pour toutes. L’attente me détruirait. Et plus que l’attente, le travail des variations et de l’improvisation inévitable sur la matière de nouvelles impressions. On m’enfermerait avant !

Mais voilà que tout se compliqua de manière tout à fait inattendue. C’était un soir. Nous dînions sur la terrasse. La joie illuminait la conversation. Les châles couvaient ces fragiles épaules. Les dents rutilaient dans la lumières des lampes pendues aux guirlandes. On sonna. Instantanément, je courus à la porte, car nous attendions le dessert, une omelette norvégienne qui était à l’heure, si j’en jugeais par ce qu’indiquait ma montre. J’ouvris. Je vis alors Margaret, ou Mildred, mais sans robe… je veux dire que cette Margaret, ou Mildred, ne portait pas de robe mais une tenue masculine, chemise ample à peine boutonnée, pantalon flottant, ceinture d’or. Les cheveux coupés courts. Mains dans les poches. C’était un garçon. Et il ne livrait pas d’omelette norvégienne (qui était donc en retard, comme prévu). Il s’appelait Marc et venait aux nouvelles. Il savait que ses sœurs étaient là. Et que j’étais son père. Il m’embrassa.

Nous rîmes. On dut nous entendre dans tout le voisinage. Assis en bout de table, je m’agitais comme si j’avais l’intention de me réveiller plutôt que d’exprimer ma joie. Trois jumeaux, quel choc ! Un garçon et deux filles. Bien sûr, le garçon ne m’inspirait aucun désir charnel. Ce n’est pas mon genre. Il avait ôté sa chemise. Il était d’une telle beauté que les deux filles en pâlissaient. Je craignais qu’elles décidassent de nous quitter pour aller assouvir leurs instincts quelque part au milieu de la fête. Il était impensable que la vision de ce jeune homme ne les excitât point comme elle me sidérait. Mais elles s’en tinrent à la conversation, laquelle tournait autour de moi et d’Alexa. Marc n’était pas le plus bavard. Il écoutait plutôt. Tel père, tel fils. Il avait beau tout tenir d’Alexa sur le plan physique, il avait en commun avec moi ce trait caractéristique de mon attente : il écoutait, se réjouissait de déceler le travail sous-jacent de la conscience et se promettait de noter ces observations dans son petit carnet de poche. Il n’en avait peut-être pas, mais comme j’en possédais un de tout froissé par l’usage, je m’imaginais qu’il me reconnaîtrait si je lui en parlais une fois que les filles, épuisées par leurs rêves érotiques, seraient couchées toutes nues dans leurs lits respectifs. Et en effet, elles se couchèrent. On voyait clairement que leur frère les avait excitées. Leurs seins étaient tendus, fermes, bien pointus, comme je les aime. Nous nous embrassâmes, ce qui, vous le savez, provoqua une érection en phase finale. Je n’éjaculai cependant pas. On ne les entendit plus et, chacun à un bout de la table, mon fils et moi nous regardâmes en silence. Il souriait. Je ne sentais plus mes lèvres, incapable de prononcer un mot, ni d’exprimer par le sourire le moindre sentiment. D’ailleurs, que ressentais-je à cet instant ? J’avais bu plus que de raison. Dans mon slip, ma queue avait retrouvé le repos. Je ne trouvai aucun sujet de conversation. Ce silence pesa, tandis que sur la place, on valsait au son d’une caisse claire dont les brefs roulements agaçaient mes sens.

Marc se leva enfin, mais au lieu de s’accouder à la balustrade comme je l’avais prévu, il s’approcha de moi. N’étaient ses minuscules tétons et le damier de son abdomen, il était bien le jumeau de ses sœurs. Il me souleva. En un clin d’œil, il arracha mon slip qui se déchira. J’avais le ventre collé sur la table, les jambes à l’équerre. Il m’enculait !

 

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